Camerounactuel

« Le Cameroun sera calme d’ici à 2025 et poursuivra sa marche de progrès modernes vers l’avant »

Le double défi pressant acuel de notre pays est celui de vaincre COVID-19, sauver le capital humain et relancer l’économie nationale. L’union sacrée derrière le Chef de l’Etat et son gouvernement n’est pas antidémocratique.

Elle n’empêche la critique de l’opposition et la préparation d’échéances politiques avenirs.
J’entends un bruit nouveau face à ces défis majeurs : << Non au Gré A Gré de transmission du pouvoir et j’entends aussi Code électoral consensuel >>.

Cette dualité prima faciès expose la soif sans frein ni pause du pouvoir.

J’entends aussi un autre bruit, un ragot supplémentaire en réalité, d’un avocat Camerounais converti en pasteur. Il s’extasie sur Facebook/Youtube, de ses demi-vérités, de ses contre-vérités et même de ses mensonges. Il se prévaut sa tribu bulu, pour créditer les faussetes qu’il théorise pour mieux emberlificoter de sortilèges des naifs de cette nouvelle église de merveilles qui se dénudent de mensonges.

Il parle de moi, il parle de son parrain décédé, Jean Fouman Akame, il parle d’un dossier et moins de ses dossiers: celui de la maintenance des aéronefs de la défunte Cameroun Airlines par SAA, South African Airways, filiale du holding d’Etat Sud Africain Transnet.

Ce dossier que moi et moi seul, Pierre Mila, ai filé à Johannesburg, à mes frais, que j’avais, alors bâti et remis au Chef de l’Etat, SE M. Paul BIYA, par mon Ami Amadou Ali, ancien VPM, pour lui signaler l’implication reconnue dans la prévarication de la défunte Camair, de certains de ses Ministres.

C’est aussi moi, qui proposa au chef de l’Etat, mon expertise et des suggestions des poursuites de SAA pour récupérer au profit de l’Etat du Cameroun et Camair, les fonds spoliés à Cameroon Airlines.

J’ai aussi aidé les poursuites jusqu’à la récupération des fonds par le défunt Jean Fouman Akame. Je le dis sous le contrôle de Amadou Ali et je détiens des évidences.

J’ai écouté les fadaises de cet avocat contre le régime qui l’a fait et l’a favorisé comme très peu d’avocats. Il a pourtant bénéficié de gré à gré qu’il répugne, l’acte de nomination par le Chef de l’Etat avec d’autres avocats, mon frère et ami Ngalle Miano lui confère la charge de suivre avec son parent, feu Fouman Akame, les dossiers de recouvrement de fonds publics, des dizaines de milliards, de la CNPS soupçonnés avoir été détournés par Pierre Desire Engo, Edzoa Titus et consorts…

Ce privilégié d’un proche du Chef de l’Etat est devenu très ingrat et nous, fait des leçons de morale. Non Monsieur Ntimbane ayez, la, décence de faire moins de bruit. N’oubliez pas vos séjours dans l’hôtel < le Méridien > à Porte Maillot à Paris où la chambre est au moins à 500 Euros soit 350.000/nuit. Il y a vécu au moins 6 mois. C’est de notoriété publique connu dans Paris. C’est d’ailleurs dans cet hotel que je l’ai connu en 2007.

J’aimais bien ce jeune avocat qui a le, droit de ses opinion. Mais, des opinions honnêtes. A, ce titre il m’a visité chez moi à Paris, dans le 8e arrondissement plus d’une fois, pour parler de politique.

Il parle aussi maintenant d’élection presidentielle anticipée au Cameroun et fait croire en tant que ressortissant de la, tribu bulu, que c’est un complot contre d’autres ethnies auquel il aurait accès.

Il tente ainsi, en parlant beaucoup, de détourner l’attention sur ce qui lui est reproché et parle d’autres choses…

Combien avez vous empoché en terme d’honoraires fantaisistes dans ces divers dossiers fantaisistes à vous confiés de gré à gré et combien de dossiers avez vous gagnés au procès et ramené combien à l’Etat dans vos villégiatures dispendieuses pour aujourd’hui enseigner la morale publique ? Le sujet est celui là.

Je lui suggère, un débat public, sur les sujets qu’il évoque avec ses demi-verités, y compris ses honoraires, ce serait documenté s’il le souhaite et Me Ngalle et la jeune avocate sortie de prison seraient confrontés au débat.

Pour clore ce son irrespectueux et ingratitude tonitruante vis à vis des camerounais et du Chef de l’Etat son bienfaiteur, je suis ouvert à cet exercice.

Alors je redis à mes compatriotes:

Nous avons un beau pays. Il faut respecter le Cameroun et les Camerounais. Il faut respecter le Chef de l’Etat et je m’explique.
Je lis ces derniers temps, des gens, ( ils sont pourtant juristes, on dit même qu’ils sont trop forts pour certains d’entre eux ) s’offusquer d’une transmission du gré à gré du pouvoir et promettent s’opposer à ce qui relève de leur fantasme…

Je ne me reconnais pas dans une telle opposition squelettique.

Ils disent sur les réseaux sociaux, que personne ne peut gagner une élection contre le RDPC avec l’actuel code électoral. Ils appellent donc à juste cause à sa modification avant tout scrutin.

Je vais faire l’économie des curiosités suivies de déclarations mensongères grossières introduites dans le champ politique qui nous, éloignent de la politique:

1°) Créer une association illégale pour collecter de l’argent public et distribuer au marché mokolo des gadgets.
Les mêmes ont menti que le Président de la République du Cameroun, Chef de l’Etat, M. Paul BIYA, soit serait <<un déserteur ayant abandonné le peuple devant une pandemie>> soit <<est mort>>.

Tout le monde a vu que ce type d’opposant de désordre dans lequel je ne me reconnaitrais pas après tant de temps de lutte; 16 ans en exil n’a vocation qu’a engendrer la guerre civile.

2°) Nous avons tous vu le Président le 19 mai 2020 à la télévision instruire le Gouvernement de ses prescriptions des strategies de lutte contre COVID-19.

3°) Que deviennent les mises en demeure servies au Chef d’Etat de venir à la télé et les, actes introductifs de demande ridicule de constation d’une vacance chimérique du pouvoir ?

Le Chef de l’Etat a parlé le 19 mai 2020 à 20h à la Nation.

Il ne s’en est pas pris à ceux qui lui veulent la mort. il a tendu la main à la Nation du haut de son magistère et du poids de son âge, vif, et alerte, invitant à l’union sacrée pour barrer la voie à cette terrible pandemie.

Je prends le parti de cette union sacrée pour lutter contre COVID-19. J’invite les opposants patriotes à faire pareil.
Un politicien digne, un opposant, ou des opposants dignes, qui ont du respect pour eux-mêmes, du respect pour leurs familles, du respect pour le Cameroun et les Camerounais, doivent annoncer en vidéo, qu’il présentent des excuses pour leurs mensonges.

Ils doivent confesser leurs regrets d’avoir menti par erreur, par omission. Un chrétien, s’il est juste dans son cœur pour le Cameroun, avant de se présenter de nouveau devant notre pays et prendre la parole le ferait en guise d’humilité.Au lieu de cela, que voit-on, on lit des pamphlets nouveaux des mêmes gens.

Sans scrupule aucun, sans rictus aucun, sans respect ni humilité devant les Camerounais, ils bombent un torse nu souillé de mensonge, pompent des slogans nouveaux de haine, après le mensonge << du non au hold-up électoral >> chimérique, qui a conduit aux casses et mises à sac de nos Ambassades, engendré des biens communs volés par des voyous pilotés en sous mains…

A- On parle desormais d’un <<non au gré à gré>> imaginaire, sorti des fantasmes, alors que le septennat court jusqu’en 2025.

B- On parle de révision du code électoral, parce que personne ne peut gagner une élection avec ce code actuel devant le RDPC.
Puisqu’il est donc reconnu qu’en l’état du rapport de force de terrain, aucun parti ne battrait le RDPC et son candidat, d’où viendrait le hold-up de 2018 ?

Je suis un opposant pour batir avec un projet social une société juste et moderne ou à défaut, aider à construire la Nation, et non pas un adhérent d’une opposition de phagocytose engoncée dans un sauvagisme barbare.

La remise en cause du code électoral par des partis qui s’y opposent, n’est pas mon sujet ici Entendons nous bien. Les lois doivent progresser, s’améliorer, rassembler, garantir la paix par leur neutralité et permettre l’accès à l’égalité légale.

Ce qui est étrange porte sur ce qui suit après ce qui précède venant des mêmes soit disant vraie opposition on ne sait quelle assemblée les anoblies de tels, attributs.

1- Concernant le fameux: <<gré à gré >>. je m’étonne, rompu à la politique auprès de M. Paul BIYA, ces 30 dernières années, tout le monde reconnait le Chef de l’Etat légaliste et à cheval sur la légalité.

Ce n’est pas le, reproche qu’est fait à sa gouvernance où on note des dysfonctionnements qui engendrent des deviances de détournements, et vénalités dans certaines des strates.

Le Chef de l’Etat reconnu légaliste ne fera donc rien qui ne soit prévu par la Constitution en terme de dévolution du pouvoir d’Etat.

Le gré à gré n’est prévu nulle part dans la loi fondamentale.

S’il y’a un gré à gré aujourd’hui, au Cameroun M. Paul BIYA, l’a donné à M. NIAT NJIFENJI, un Camerounais de la même aire géopolitique que ces toxicomanes parisiens qui détruisent nos biens dans les AMBASSADES et les volent.

Ce n’est pas à cause du gré à gré qu’ils manquent du respect aux Chef de l’Etat, désacralisent les Chefs Supérieurs de leurs régions à l’étranger et reviennent avec une nouvelle formule dite de gré à gré pour renouveler les digues ethniques…

PAUL BIYA a choisi par décret M. NIAT, pour en faire Sénateur, comme il avait aussi choisi M. Kamto Maurice, Doyen de l’Université, Ministre, par décret de gré à gré plusieurs fois.

Il sait que le Président du Sénat, en cas de vacance, serait bénéficiaire du << gré à gré>> dont parlent certains.
Si le gré à gré était si dangereux, Penda Ekoka, mon ancien coreligionnaire, serait passé par des élections pour gérer les fonds des contributeurs de l’association illégale <<Survival>>

Quand on est contre le gré à gré on ne le pratique pas.

Et si M. BIYA appelle M. Kamto pour lui remettre le pouvoir de gré à gré serait-il toujours contre ou c’est valable seulement si c’était un rival moi ?

2- Concernant le code électoral, oui je suis pour l’accès à l’égalité légale dans notre pays. Oui la loi doit rassembler. Les mauvaises élections sont en Afrique sources de guerre, de troubles à la paix.

Que les partis de l’opposition présentent donc leur projet commun au lieu de crier au gré à gré !

Mais non au mensonge. Quand on est 2ème, 3ème ou 4ème à une élection présidentielle close, la loi et la pratique, ne donnent aucun statut de président ou de citoyen à part aux candidats malheureux. Le compteur démocratique est remis à zéro, pour les horizons nouveaux d’ici 2025.

Si donc les mêmes sont d’accord désormais, qu’avec le code actuel, nul ne peut battre le RDPC, alors ils n’ont jamais battu le RDPC en 2018, donc n’ont aussi jamais gagné une présidentielle pour parler en 2018 de hold-up.
Et si donc ils persistent avoir gagné en 2018, et qu’il y a eu hold-up électoral, alors il n’y a plus d’objet à récuser le code électoral.

Moralité: il faut demander pardon au peuple du Cameroun pour tous ces mensonges passés, presents et à venir. Il faut fermer le cabinet des mensonges.

Il nous faut revenir à la politique de haut niveau qui respecte le Cameroun, respecte l’ordre institutionnel ou disparaitre pour laisser le Chef de l’Etat donner un cap politique lisible à l’alternance à l’horizon 2025.

Après avoir œuvré dans l’ombre d’un maître des arts politiques, je crois à la force et la vitalité d’une synthèse nationale incluant RDPC pour un cap paisible et à une union sacrée dans cette lutte de << Revival Cameroon >> avec à la tête de la lutte contre la pandémie le Chef de notre pays, SE Paul BIYA, Président du Cameroun jusqu’en 2025, et non dans une défiance récurrente stérile de l’Etat et dont l’issue est le néant de “survival Cameroun”.

Pr. Pierre Mila Assouté
Président du RDMC

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