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Trafic de drogues et stupéfiants : le cri d’alerte d’Ernest Ngalle Bibehe

10,5% des causes des accidents de circulation ont un lien avec la consommation des stupéfiants, l’alcool et autres diverses drogues, occasion pour le ministre des Transports d’inviter à la vigilance et à la prudence afin que nos routes cessent d’être des cimetières pour les cercueils roulants.

La locomotive de l’année scolaire 2021/2022 fait son tintamarre de vrombissement assourdissant et des quintes de klaxons annonçant son entrée en gare. La semaine dernière, les jeunes candidats aux examens de fin d’année dans les sections scolaires anglophones ont fermé la boucle.

Si les candidats aux différents examens des enseignements secondaires: général et technique ont encore le cœur serré et toute l’attention portée sur les résultats, tel n’est pas le cas des classes intermédiaires dont la tête est complètement dans les vacances. Un tour d’horizon dans les gares routières, les agences de voyage, autres points d’embarquement mobiles et fortuites des passagers, fait observer que ça grouille de monde.

Les mouvements de foules des vacanciers sont perceptibles. Le 24 juin dernier, profitant de l’arrêt du 25 juin sur la célébration de la journée internationale contre les abus et le trafic illicite des drogues, le ministre des Transports a fait une sortie par voie d’un communiqué presse pour interpeller, inviter à: la vigilance, la prudence et la responsabilité sociale de tous.

Jean Ernest Masséna Ngalle Bibehe sensibilise l’opinion publique nationale sur les effets néfastes de la consommation des drogues sur la santé des conducteurs et autres usagers de la route. Le ministre des transports est bien conscient que les accidents sont incompréhensibles, insolites, suspects, invraisemblables pour certains, d’autres sont consécutifs à de la négligence, un manque d’attention, l’irresponsabilité de certains conducteurs à la quête effrénée de l’argent.

Mouroirs et cimetières des vies humaines

Il y a des chauffeurs véreux, inconscients, inconséquents qui prennent le risque d’engager les vies humaines dans le Danger alors qu’ils sont dans un état second, sous le contrôle des drogues et stupéfiants. Le ministre Ngalle Bibehe est également conscient que lorsque surviennent ces hécatombes, quand les routes deviennent des mouroirs, des cimetières encombrés des cadavres humains qu’on ramasse à la pelle à cause des chauffeurs ivres de drogue ou d’alcool au volant des automobiles, c’est la communauté nationale qui s’en trouve émue.

Le ministre des transports est davantage soucieux, indigné de ce que lorsque les cercueils roulants plongent dans le deuil et la mélancolie de nombreuses familles au lieu d’amener les passagers au terme de leurs destinations finales, c’est son département ministériel qui est au centre des interpellations et des critiques mêmes des plus acerbes et contre productives.

« La consommation de l’alcool et des stupéfiants représente 10,5% des accidents de circulation« , affirme le ministre des transports. Des chiffres et des statistiques qui effraient, donnent froid au dos, plongent en permanence le candidat au voyage dans le stress, l’angoisse, la panique, la frayeur, le désespoir, l’incertitude et le doute d’une arrivée à bonne destination en entier sans heurts, ni boucherie humaine.

Le Messager

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