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Satisfaction générale lors de la 16e Session du Comité d’Orientation du C2D au Cameroun

Le Cameroun, la France et la société civile se disent satisfaits de la mise en œuvre des Projets C2D. Cette conclusion émane de la 16e session du Comité d’orientation et de suivi (COS) du Contrat de Désendettement et de Développement (C2D), qui s’est tenue le 21 mai 2024 à l’hôtel Hilton de Yaoundé.

La session était co-présidée par le Ministre des Finances, Louis Paul Motaze, l’ambassadeur de France au Cameroun, S.E. Thierry Marchand, et le Ministre de l’Économie, de la Planification et de l’Aménagement du Territoire, Alamine Ousmane Mey. Étaient également présents les dix autres membres du gouvernement concernés par ces financements.

Ces financements de la coopération franco-camerounaise sont estimés à plus de 967 milliards de FCFA, dont plus de 777 milliards ont déjà été investis dans divers programmes de troisième génération, tous en phase finale d’exécution. Ces investissements couvrent des domaines variés, incluant l’habitat, la santé, l’éducation, l’agriculture et le développement urbain.

Lors de son intervention, Madame le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, Célestine Ketcha Courtès, a tenu à saluer les retombées directes et concrètes de cet important programme, qui ont transformé positivement le quotidien des populations camerounaises, notamment celles des villes de Bafoussam, Bertoua, Garoua, Maroua, Douala, Yaoundé et Bamenda, entre autres. Elle a souligné l’urgence d’assurer la continuité et la pérennité de toutes ces infrastructures après la clôture de ce programme innovant et révolutionnaire.

La coopération entre le Cameroun et la France dans le cadre du C2D a permis la réalisation de projets structurants qui transforment les conditions de vie des populations locales. Le COS du C2D a souligné la nécessité de poursuivre ces efforts et de maintenir l’élan de développement initié par ce partenariat.

Le C2D est né de l’initiative pour les Pays Pauvres Très Endettés, lancée sur proposition de la France en 1996. En retour de l’atteinte d’un « point d’achèvement » – c’est-à-dire l’atteinte d’une série d’objectifs en matière de réduction de la pauvreté et de stabilité macro-économique – les pays éligibles ont vu une part importante de leur dette extérieure effacée. Dans le cas du Cameroun, l’atteinte du point d’achèvement le 28 avril 2006 a donné lieu à l’annulation de 70% de ses créances extérieures.

Dans un souci de prolonger cette dynamique au-delà du point d’achèvement, la France a décidé, en 1999, de créer les Contrats de Désendettement et de Développement. Ces contrats fixent d’un commun accord un montant de dette à rembourser par le pays bénéficiaire à la France. Chaque remboursement est ensuite directement restitué au pays sous la forme de subventions mobilisables pour l’amélioration des conditions de vie de ses populations. Les C2D sont donc des efforts réalisés en équipe – créancier et débiteur – dans leur lutte contre la pauvreté.

Cette 16e session du COS a réaffirmé l’importance de ce partenariat et l’engagement des deux nations à continuer sur la voie du développement et de la coopération fructueuse.

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