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Lutte contre le Covid-19: l’apport de la diaspora

Elle souligne l’impératif de communiquer sur la façon de booster le système immunitaire à travers les plantes et les aliments locaux.

Le Cameroun a franchi la barre de 1000 personnes infectées au Covid-19. Avec le nombre de morts enregistrés jusqu’ici et des personnes guéries, le Cameroun reste en état d’alerte permanent.

Selon des experts, le Cameroun fera face dans les prochains jours ou mois, à une augmentation du nombre de malades ou encore à une demande croissante de tests. Seule une approche globale et intégrée permettra d’éradiquer ce « tueur » invisible.

Au regard de l’ampleur que prend cette pandémie, l’institut Européen de la Diaspora Camerounaise pour le Développement (leddc) est déterminée à apporter son appui dans le cadre de la lutte contre le coronavirus.

Dans ses propositions, la diaspora encourage la mise en place d’une Direction nationale anti-Coronavirus (Dnac) qui prendra en charge ces mesures nationales de lutte contre le Covid-19.

Une sorte de “Task force” qui sera composée des experts pluridisciplinaires afin d’adresser avec efficacité les différentes mesures prises.

Cet institut appelle à la formation et sans délai du personnel de santé sur la prévention, le test et les mesures de prise en charge des malades au Covid-19. Cette formation devra se faire dans tous les arrondissements.

Ceci permettrait une prise en charge globale de la population vulnérable. Il milite également pour la formation des équipes citoyennes qui vont mailler le territoire afin d’accentuer la sensibilisation auprès des populations

Au-delà des conditions d’hygiène (se laver régulièrement les mains et le port des masques), prescrite jusqu’ici par le gouvernement, la diaspora appelle à communiquer sur la façon de booster le système immunitaire à travers les plantes et les aliments locaux.

le ddc préconise tout aussi la mise à contribution de l’association des praticiens de la médecine traditionnelle et naturelle ; mesure indispensable pour lutter contre le virus.

« Par ailleurs, nous suggérons au gouvernement camerounais de mettre à contribution les chefs traditionnels et les chefs de quartiers qui sont des acteurs les plus proches de la population », lit-on sur le communiqué rendu publique par l’institut et signé par son président, le Dr. Guy Tanonkou

Source: Le Jour

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