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Le journaliste camerounais Abdelaziz Moundé dépose une plainte contre l’artiste Parol Sosthène pour incitation à la haine ethnique

Nous avons saisi la justice suite au texte haineux  et tribaliste de Parol Sosthène !

Nous avons saisi ce matin, le procureur au Tribunal de Paris, en vue d’une citation directe pour incitation à la haine raciale et ethnique à l’encontre de M. Mahop Sosthene aka Parol Sosthene, suite à un texte dont nous avons dénoncé le caractère haineux outre ses contre-vérités et mensonges concernant l’ethnie Bamileke au Cameroun.

Cette action judiciaire s’appuie sur l’article R625-7 du Code Pénal et les dispositions générales concernant l’incitation à la haine raciale et ethnique.

Elle est en effet caractérisée par le fait de pousser des tiers à manifester de la haine, de la violence ou de la discrimination à l’encontre de certaines personnes, en raison leur couleur de peau, de leur origine nationale ou ethnique, ce qui constitue une incitation à la haine raciale.

Il s’agit, en effet, d’un délit puni par la loi. Toute personne victime d’incitation à la haine raciale peut porter plainte contre l’auteur du délit. Certaines associations peuvent aussi poursuivre en justice les auteurs d’incitation à la haine raciale. C’est donc à ce titre que le Réseau contre le racisme anti-Noir et le tribalisme et des associations françaises agissent.

Et au titre de la Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique : dans son article 6 portant sur le blocage des sites incitant à la haine raciale ou ethnique, nous avons saisi ce matin, le procureur, afin que soient suspendus tout site hébergé en France et dans l’Union Européenne, ayant diffusé ses messages.

En raison de la période actuelle de confinement, un rendez-vous nous a été donné le jeudi 21 mai. Il en est ainsi également de Facebook France.

Selon les possibilités, une action sera également intentée au Cameroun, sur la foi de la modification du Code Pénal en novembre dernier afin de réprimer les discours tribalistes. Bien que nous ayons estimé que cette avancée soit insuffisante, nous pensons qu’elle permet de poursuivre les auteurs de ces propos nauséabonds d’où qu’ils viennent.

Cette action visera, comme nous l’avons fait par le passé, toute personne tenant des propos publics ou privés et portes à notre connaissance incitant à la haine ou tribalistes visant les ethnies et tribus du Cameroun et de manière plus large d’Afrique.

Le Cameroun est ma Tribu
L’Afrique est mon Village

Mounde Njimbam

 

 

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