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Bicec Ebolowa : les GAB en panne, les fonctionnaires aux abois

Les distributeurs automatiques de billets de la Banque Internationale pour le Crédit et l’Épargne au Cameroun (BICEC), agence d’Ebolowa refusent de vomir les billets de banque.

Alors qu’on croyait ces situations et pratiques d’un autre temps – totalement dépassées lorsque les guichets de paiement automatiques tombaient régulièrement en panne et les usagers dégoûtés se croient en sursis. Ici pourtant, comme si cela allait de soi, c’est le mutisme général des responsables de l’Agence qui soulève l’indignation de plusieurs usagers.

Parmi les humeurs observées ces derniers moments, surtout lors des périodes de pointe qui provoquent des grandes affluences de fin de mois, celle de ce mois de septembre a impliqué le plus grand nombre de mécontents qui font la queue devant les guichets automatiques.

Les actes d’appréhension se multiplient et poussent à la révolte. Outre l’exposition aux intempéries et le manque de discrétion, pour les boxes inexistants, il n’y a point de service minimum, aucune permanence pendant les week-ends et les périodes de pointe. L’insolence, l’arrogance, la suffisance, le mépris et l’indifférence font le lot quotidien des usagers de l’Agence BICEC d’Ebolowa.

La liste des griefs est tellement longue et le pic ici, c’est que ces périodes sont idoines pour que les robots, guichets de paiement automatique tombent en panne ou programment le paiement des montants dérisoires aux nombreux clients qui s’y aventurent (15.000, 25.000, 35.000) comme plafond à payer par client et bonjour les récriminations et déceptions.

Il n’est pas utile de le rappeler ici, comme on le dit très souvent de manière péremptoire que «le client est roi». Puisque ce sont ceux-ci qui font vivre l’entreprise, il est normal de chercher à les satisfaire. Ces déconvenues a répétions que vivent les clients de l’Agence BICEC d’Ebolowa est source de stress.

La première attitude que devrait adopter le personnel de service de l’agence, est celle de se mettre dans la posture apaisante et calme; avec pour but d’écouter, analyser et proposer une solution au problème. Tel semble ne pas surtout être le cas à Ebolowa où on ne sait pas faire preuve d’empathie en essayant de se mettre à la place du client insatisfait.

Pour le cas il est question de faire appel à l’éthique administrative à l’épreuve de clients. Comme on le sait bien : les services publics sont dorénavant et à juste titre orientés vers la satisfaction du client. Cette valeur professionnelle que certains acteurs appellent «client-centrisme» suscite de nouvelles interrogations a l’endroit des responsables de l’Agence BICEC d’Ebolowa : «Qui sont les clients pour eux?»

La Nouvelle Expression

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