Camerounactuel

Opinion : les gros muscles du gouvernement et les libertés publiques

Par Aimé Edouard Alama

Violations des droits et libertés… Ça ira dans tous les sens, tant que le vent soufflera dans toutes les chapelles et pour tous les mauvais esprits de la nature. Pour une sérieuse bataille de sauvetage d’un pouvoir qui se noie lentement dans un océan qui a décidé de rejeter les impuretés qui l’abrite, les habitants du village Cameroun sont tous en ébullition au point ou l’effervescence perturbe l’identité des fra-ters.

On tire brutalement et bruyamment sur les amis d’hier, au prix de la répression, on caricature selon nos égoïsmes, on ment quand on veut, tout ça pour sauver un lion pas en divagation mais en pleine mue. La comédie des rois mages et de l’aliénation de la pensée les oblige et ils deviennent bêtes. Lorsque des éléphants bagarrent, les autorités politiques et religieuses sont inquiètes au point de tronquer les homélies inspirées des saintes écritures.

Lorsque par contre, les rugissements des lions se font entendre, ils annoncent la nature des orages et des tempêtes qui perturberont la cité. Au Cameroun, la colère du lion est encadrée par ses lionceaux et surtout, les partisans du chao, qui, de l’intérieur, phagocytent le système qui leur a tout donné, donnant l’impression de prêcher pour la paix, la stabilité ou la souveraineté. C’est ainsi qu’ils ont réussi à diviser le parti des flammes destiné pourtant à les rassembler.

Ces partisans du chao, arrogants et ivre de pouvoir, sont les fusibles qui déterminent la nature du courant qui peut vous électrocuter au risque de conjurer des mauvais sorts administratifs pour des collaborateurs dont le zèle effleure les libertés, que dire, la dignité selon eux, d’un lion qui entretien bien sa crinière, malgré son âge avancé. C’est ainsi qu’il faut comprendre les sorties médiatique d’un ministre de l’intérieur trop sûr de lui, versant du piment aux yeux de ceux qui refusent de répondre présent à la chorale des rossignols qu’il manipule en maître des chœurs.

Le chant des libertés se résume aux mensonges, à la médisance et surtout à la reprise en chœur des refrains accusateurs. C’est cela le patriotisme version petit Paul de l’administration territoriale. Pourquoi donc s’affoler mon cher Séverin ! Un jour viendra et ce sera le déluge pour les uns et la délivrance pour les autres. Tous imbus, zélés et ivre de pouvoir, ils n’ont plus le sens de l’amitié, de la fraternité. Tout est à eux, même la nature et la vie, la notion de temps les ayant obligé d’imaginer un seul instant que la roue tourne, elle s’arrêtera un jour, ce sera le début du purgatoire. Prions pour eux, prions pour qu’ils vivent longtemps, ils goûteront également l’aigreur du citron.

Contrairement à ce que penseraient les anges de l’heure, le compteur est en marche et les conteurs scrutent le ciel pour qu’en fin ils goûtent la faim, pour qu’un jour, le soir nous surprenne avec eux. Ce sera alors le vrai sens de, si je savais. Au pays des aveugles, dit-on, les borgnes sont des rois. A quoi ça sert de caqueter ou de se morfondre dans notre jungle mon beau-frère Haman ! Que c’est beau de les voir à table ! Que c’est beau de les voir transformer l’enfer en paradis ! Que c’est beau de les voir invoquer ou conjurer des mauvais de l’administration territoriale.

Pourquoi donc s’affoler mon cher Séverin ! Un jour viendra et ce sera le déluge pour les uns et la délivrance pour les autres. Tous imbus, zélés et ivre de pouvoir, ils n’ont plus le sens de l’amitié, de la fraternité. Tout est à eux, même la nature et la vie, la notion de temps les ayant obligé d’imaginer un seul instant que la roue tourne, elle s’arrêtera un jour, ce sera le début du purgatoire. Prions pour eux, prions pour qu’ils vivent longtemps, ils goûteront également l’aigreur du citron.

Contrairement à ce que penseraient les anges de l’heure, le compteur est en marche et les conteurs scrutent le ciel pour qu’en fin ils goûtent la faim, pour qu’un jour, le soir nous surprenne avec eux. Ce sera alors le vrai sens de, si je savais. Au pays des aveugles, dit-on, les borgnes sont des rois. A quoi ça sert de caqueter ou de se morfondre dans notre jungle mon beau-frère Haman ! Que c’est beau de les voir à table ! Que c’est beau de les voir transformer l’enfer en paradis ! Que c’est beau de les voir invoquer ou conjurer des mauvais

sorts contre les gendarmes des libertés et des droits ! Mon dieu tu es bon, tu sais exposer tes créatures que tu veux broyer et traduire au conseil de discipline des feux de l’enfer. Mon pays le Cameroun, mon beau pays se meure… faute de pèlerins et de ministre de dieu. Ils sont tous devenus des dieux sur terre, des anges autour du lion-dieu, excusez du peu. Ils jettent au cachot qui ils veulent et quand ils le veulent, au prix douloureux des répressions.

Mon ami Martinez Zogo en souffre, le fils du grand Paul GGB en souffre. Le pénitencier est surpeuplé des pèlerins qui encombraient les supposés héritier du roi-lion. Mon petit frère Macron semble exaspéré et ne reconnaît plus les tribunes consacrées pour déféquer. Ça sort comme ça sort. Qu’advienne que pourra. Qui n’a jamais humé ces odeurs dû à une alimentation malsaine ? J’ai eu mal de savoir que quand Paris «Pete» Yaoundé étouffe. Les éboueurs sont au travail, au nom de la répression, Son Excellence le petit Paul à alimenter nos rédactions, lisez seulement…

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