Dans l’affaire de l’assassinat du journaliste Martinez ZOGO, le secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh, semble déployer tous les moyens pour bloquer la manifestation de la vérité, avec l’aide du colonel JIOFACK, directeur de la Justice militaire.
À quatre jours de la deuxième audience, les avocats de la Défense n’ont toujours pas accès au dossier d’instruction, crucial pour comprendre les éléments techniques à l’origine des accusations portées contre leurs clients. Cette situation met en lumière les obstacles persistants dans cette affaire, exacerbés depuis l’arrestation de Martin SAVOM, proche de Ferdinand Ngoh Ngoh.
Le dossier d’instruction contient des éléments clés de l’enquête du juge d’instruction, notamment les raisons justifiant l’audition de Ferdinand Ngoh Ngoh. Cependant, le colonel JIOFACK semble s’opposer à la communication de ce dossier, allant jusqu’à menacer les magistrats militaires de conséquences sur leur carrière s’ils ne mettent pas fin à l’enquête.
Cette attitude soulève des questions sur les intentions de Ferdinand Ngoh Ngoh et de ses alliés, alors que la quête de justice pour Martinez ZOGO demeure entravée.
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