Entretenu dans une relation adultère, Mérimée S., 44 ans, chômeur, a été interpellé lundi après une plainte de Germaine K., dont il exigeait voiture et maison sous peine de publier sa nudité.
Mérimée Daniel S., 44 ans, sans profession et ex-époux d’une employée en poste à Douala, est patronne d’un prêt-à-porter à Bonapriso. Motif : chantage. De fait, notre éditorial menaçait de publier des photos intimes de la dame, dont il a été l’amant plus d’un an. Les choses avaient pourtant commencé dans tout autre registre.
Germaine rencontre Mérimée Daniel en janvier 2024 lors d’un mariage à Yaoundé. Ils se retrouvent dans le même bus au moment de rentrer sur Douala, elle lui demande la courtoisie. À l’arrivée, la dame le reconduit chez lui. Séduit par la beauté de sa passagère et du ton sympathique du voyage, il exhibe tout son charme. Germaine cède et entame une relation avec Daniel.
Début mars 2024, Mérimée invite Germaine à passer un week-end. Au cours de la discussion, il ne cache pas qu’il souhaiterait une relation durable. D’un job à l’autre le mois suivant, Germaine est impliquée dans le mariage du fils d’une amie.
Elle reçoit un appel de Mérimée pendant ses courses. Informé de l’événement, ce dernier demande à Germaine de l’y inviter. Elle hésite : « Mais je vais dire quoi ? », cogite l’aspirant-gigolo. Elle lui envoie 90 000 F.
La soirée de mariage a lieu un samedi dans un hôtel de Bonapriso où des chambres sont disponibles pour des invités venant de loin. Après avoir passé un bon moment, il est 2 h. Germaine raccompagne Mérimée vers l’hôtel. Surprise, il propose de l’accompagner dans la chambre à l’hôtel.
Les rapports sexuels entamés, il est 5 h du matin, le monsieur exige de Germaine qu’ils fassent des « nudes » ensemble. Trois mois après, Germaine s’implique dans les activités de sa famille et consacre plus de temps à ses enfants. Mérimée, lui, appelle souvent, mais Germaine ne répond pas.
Août 2025, alors que les affaires tournent à Douala, Germaine et son mari achètent une maison à Yassa. Elle en parle à Mérimée qui, jaloux, estime qu’elle aurait pu l’associer. Un an plus tard, il se met à exiger des biens. Germaine confie à Mérimée que son époux lui a envoyé de l’argent pour l’achat d’un terrain, acquisition qu’elle a faite à Yassa (Douala III).
Notre « sans profession » estime qu’il devrait en gagner des choses aussi. Et commence à exiger voiture et maison. Ces exigences ont déçu. Germaine, même si elle ne l’a pas montré, la femme va plutôt commencer à se désengager de la relation.
Ne voyant aucune de ses « doléances » satisfaites, Mérimée passe au chantage, menaçant de publier des images intimes prises avec Germaine. « Moi, je ne crains pas », cogite la dame, qui a l’appui de ses enfants.
Tout ce qu’il réclame, c’est une voiture et une maison. Désemparée, Germaine K. saisit la gendarmerie. C’est fait. Le 29 septembre, les éléments du poste rond-point Deido, qui ont alerté les pandore. Aux dernières nouvelles, Mérimée Daniel est gardé à vue, et refuse de déverrouiller son téléphone.
Cameroon Tribune

