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Attaques terroristes à Mankon et Ekondo Titi : la CDHC appelle les populations à dénoncer toute action suspecte

Pour la Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC), ces attaques de groupes armés terroristes séparatistes contre des civils (personnel de santé, autorités administratives, d’autres civils et leurs agents de sécurité) constituent de graves violations des Droits de l’homme, notamment du droit à la vie, du droit à l’intégrité physique et morale, du droit à la sécurité et à la propriété, Droits reconnus et garantis par la Constitution ainsi que par les instruments africains et internationaux des Droits de l’homme.

La Commission des Droits de l’Homme du Cameroun (CDHC) adresse ses sincères condoléances et sa compassion émue aux familles gravement affectées par les attaques terroristes du 26 février 2022 à Mankon dans l’arrondissement de Bamenda II et du 1er mars dans celui d’Ekondo Titi. La CDHC pense qu’il est important que la population des régions anglophones dénonce promptement toute action suspecte qui menace la sécurité des personnes et des biens ainsi que les auteurs de ces attaques et collabore étroitement avec les Forces de défense et de sécurité.

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Dans un communiqué de presse signé du président Pr James Mouangue Kobila, on lit que l’institution condamne avec la plus grande énergie de telles pratiques inhumaines qui ne peuvent en aucun cas être justifiées. Elle déplore à nouveau la méfiance persistante et sans fondement des terroristes sécessionnistes à l’égard des nombreux efforts fournis par le Gouvernement, afin de répondre aux demandes légitimes des populations des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, principalement les mesures visant

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