Cameroun Actuel

Alerte : 67 femmes ont été tuées au Cameroun depuis janvier 2024

Au moins 67 femmes sont mortes depuis le début de l’année à cause des violences basées sur le genre (VBG), selon Marie Thérèse Abena Ondoa, ministre de la Promotion de la femme et de la famille.

La ministre de la Promotion de la Femme et de la Famille a fait cette révélation le 25 novembre lors de l’ouverture de la 18e édition de la campagne mondiale intitulée « 16 jours d’activisme contre la violence à l’égard des femmes et des filles » – une initiative d’ONU Femmes destinée à mettre en lumière le fléau mondial de la violence à l’égard des femmes.

Marie Thérèse Abena Ondoa a également révélé qu’environ 39 % des femmes au Cameroun subissent des violences basées sur le genre sous des formes physiques, psychologiques, sociales ou culturelles, qui conduisent souvent au féminicide (le meurtre d’une femme ou d’une fille, souvent par un homme et en raison de son sexe) avec au moins 67 femmes tuées depuis le début de l’année.

Les 16 jours d’activisme, selon la ministre, visent à sensibiliser à la lutte contre les violences faites aux femmes tout en mettant l’accent sur la masculinité positive.

Le thème de 2024 est « Toutes les 11 minutes, une femme est tuée. Aucune excuse. Tous unis pour mettre fin à la violence contre les femmes. » Selon les chiffres de l’ONU, au moins 85 000 femmes et filles ont été tuées en 2023 dans le monde par leurs proches.

La violence contre les femmes et les filles reste l’une des violations des droits humains les plus répandues et les plus répandues au monde.

À l’échelle mondiale, près d’une femme sur trois a été victime de violences physiques et/ou sexuelles de la part de son partenaire intime, de violences sexuelles de la part d’une personne autre que son partenaire, ou des deux, au moins une fois dans sa vie.

Ce fléau s’est intensifié dans différents contextes, notamment sur le lieu de travail et dans les espaces en ligne, et a été exacerbé par les conflits et le changement climatique.

La solution, selon l’ONU, réside dans des réponses vigoureuses, la responsabilisation des auteurs et l’accélération de l’action grâce à des stratégies nationales dotées de ressources suffisantes et à un financement accru des mouvements de défense des droits des femmes.

Cameroun Actuel
Me suivre

Laisser un commentaire

Dernières nouvelles

Suivez-nous !

Lire aussi

Activer les Notifications OK Non Merci