Le 15 avril 2019 reste gravé dans la mémoire collective, marqué par l’effroyable incendie qui a dévoré une partie de l’emblématique cathédrale de Notre-Dame de Paris. Alors que le chantier de reconstruction avance, l’enquête sur les causes du sinistre peine à progresser.
Cinq ans après le drame, les interrogations persistent : comment le feu a-t-il pu se propager si rapidement, réduisant presque la cathédrale en cendres ? La quête de réponses continue d’occuper les autorités judiciaires.
Des expertises sont actuellement en cours, avec notamment une nouvelle analyse de tous les scellés. « Les nouvelles analyses peuvent être faites avec de nouveaux procédés, puisque la science évolue constamment », explique Serge Delhaye, expert judiciaire spécialisé dans les incendies.
Dès le lendemain de l’incendie, les enquêteurs se sont mobilisés, effectuant des centaines de prélèvements sous des montagnes de décombres. Malgré ces efforts, la piste criminelle a rapidement été écartée. Les quinze ouvriers présents sur le chantier de restauration de la flèche ont été interrogés pendant trois jours, mais aucune preuve de leur implication n’a été trouvée.
Initialement soupçonnés d’avoir mal éteint un mégot de cigarette, leur responsabilité a été écartée. Le foyer s’est déclaré précisément sur ce chantier, équipé d’installations électriques temporaires.
Pour Laurent Valdiguié, journaliste ayant enquêté sur le sinistre, cette piste semble être la plus plausible.
Cependant, l’enquête demeure ouverte et aucune hypothèse n’est définitivement écartée. Alors que les travaux de reconstruction avancent, l’espoir de découvrir la vérité sur les circonstances de l’incendie demeure intact, cinq ans après le terrible événement qui a bouleversé le monde entier.
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