La Brigade Commerciale des Douanes d’Ekok a intercepté, ce mardi 29 septembre 2026, une importante cargaison de matériels de propagande liée aux groupes terroristes de la république fantoche de l’« Ambazonie ».
Transportés clandestinement à bord d’un véhicule sur l’axe Nigéria Cameroun, 670 T-shirts, 32 toiles et 5 drapeaux séparatistes ont été saisis. Cette opération d’envergure illustre la montée en puissance sécuritaire des gabelous, désormais solidement intégrés à la communauté nationale de défense, conformément à la dynamique internationale de protection des frontières.
Le corridor frontalier entre le Cameroun et le Nigéria vient de rappeler son statut de zone de haute vigilance. Ce mardi 29 septembre 2026, le flair et la rigueur de la Brigade Commerciale des Douanes d’Ekok ont permis de porter un coup d’arrêt majeur aux flux logistiques alimentant la subversion dans les Régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.
Lors d’un contrôle routier ciblé, les douaniers ont immobilisé un véhicule suspect circulant sur cet itinéraire névralgique. La fouille minutieuse de l’habitacle et des espaces de cargaison a mis au jour un véritable arsenal de guerre idéologique : 670 T-shirts, 32 toiles et 5 drapeaux arborant les emblèmes de mouvements terroristes se revendiquant de la république chimérique de l’« Ambazonie ».
Face à la gravité des faits, des enquêtes judiciaires et administratives ont immédiatement été ouvertes pour identifier les complicités, tracer l’origine de la marchandise et démanteler les ramifications de ce vaste réseau terroriste transfrontalier.
Une pluie de félicitations et un appel à la vigilance ferme
L’annonce de cette saisie a suscité une vive réaction de triomphe. Les autorités administratives, judiciaires, municipales et militaires locales ont promptement adressé leurs chaleureuses félicitations aux gabelous pour leur patriotisme et leur efficacité républicaine.
Tout en saluant cet exploit, la chaîne hiérarchique et sécuritaire a fermement réitéré ses consignes de vigilance absolue aux acteurs de terrain. La situation impose le maintien d’un maillage territorial serré pour asphyxier l’économie criminelle qui finance les bandes armées.
Cette saisie d’Ekok ne relève pas du hasard. Elle matérialise l’évolution doctrinale de la Douane Camerounaise, passée d’une administration purement Narcotrafic : À l’exemple de la saisie record de 45 kg de cannabis en provenance du Nigeria orchestrée par les douanes de la région. fiscale à un pilier incontournable de la sûreté nationale. Ce virage stratégique s’inscrit en droite ligne de la Résolution de Punta Cana (adoptée par l’Organisation Mondiale des Douanes), qui exhorte les administrations douanières du monde à s’armer contre les menaces terroristes protéiformes.
C’est fort de ce rendement exceptionnel sur le terrain que le Président de la République, Son Excellence Paul Biya, a ordonné par le passé l’intégration officielle de la Douane Camerounaise au sein de la communauté nationale de défense et de sécurité. Cette reconnaissance suprême confère aujourd’hui aux douaniers les prérogatives nécessaires pour agir de concert avec les autres forces de défense et de sécurité dans le partage du renseignement et la neutralisation des menaces à la sécurité.
La saisie de ce mardi vient s’ajouter à un tableau de chasse sécuritaire déjà bien fourni au Secteur des Douanes du Sud-Ouest. En dehors du matériel de propagande subversive, la Brigade Commerciale des Douanes d’Ekok et ses unités sœurs multiplient les coups de filet majeurs : matériels militaires et munitions, composants d’Engins Explosifs Improvisés (EEI), saisies régulières de substances chimiques détournées (comme le peroxyde d’hydrogène ou l’ammoniaque) destinées à fabriquer des bombes artisanales, saisies récente de 300.000 comprimés de Tramadol, etc.
En verrouillant l’itinéraire Ekok-Bamenda, la Douane Camerounaise réaffirme son rôle de bouclier de la patrie, prouvant qu’elle veille autant sur les recettes de l’État que sur la vie des citoyens camerounais. C’est un devoir. C’est un engagement.

