Ce processus participe de la mise en œuvre du Programme d’aménagement du corridor économique Douala-Bangui (PACE-DB), financé par la Banque mondiale.
Le ministère des Travaux publics, maître d’ouvrage du projet de reconstruction de la route Yaoundé-Edéa, a lancé le 22 juillet 2026 un appel à manifestation d’intérêt pour le recrutement d’un cabinet de consultants chargé d’assurer la surveillance et le contrôle technique des travaux de reconstruction de la route Yaoundé–Edéa, sur la section Madoumba-Pont Ndoupé (52,05 km).
Selon les clauses contenues dans l’Avis, le cabinet sélectionné va accompagner le maître d’ouvrage durant toutes les étapes d’exécution du projet. Sa mission va consister à examiner et valider les études d’exécution, contrôler la qualité des matériaux et des travaux, assurer le suivi technique du projet, coordonner les interventions des différents acteurs, assister le maître d’ouvrage lors des opérations de réception des ouvrages et assurer le suivi pendant la période de garantie.
Prévue pour une durée de 42 mois. L’appel à manifestation d’intérêt est ouvert aux bureaux d’études justifiant d’une solide expérience dans la supervision de projets routiers de grande envergure financés par des partenaires techniques et financiers. Les dossiers de candidature sont attendus au plus tard le 20 août 2026.
Rappelons que le Conseil d’administration de la Banque mondiale, réuni ce 12 juin 2026 à Washington, a approuvé le déblocage d’un financement de 1,12 million de dollars (environ 646,909 milliards de FCFA) pour la transformation du corridor Douala-Bangui.
Adossé sur un programme d’approche programmatique, ce financement prévoit, dans sa première phase, le déblocage de 525 millions de dollars, soit un peu plus de 303,238 milliards de FCFA. L’argent servira à la réhabilitation des infrastructures prioritaires, la sécurité routière et les réformes de l’entretien au Cameroun, en République centrafricaine et dans la région CEMAC.
Les investissements permettront de remettre en état des tronçons routiers prioritaires afin qu’ils répondent aux normes de résilience climatique. En l’occurrence la reconstruction du tronçon Yaoundé-Edéa (164 km) et l’entretien confortatif de la route Yaoundé-Ayos-Bonis-Garoua Boulaï (575 km environ).
Seront aussi pris en compte, la construction des stations de contrôle de la charge à l’essieu, le développement des centres logistiques et des routes de desserte, le renforcement des chaînes de valeur et la promotion de la facilitation des échanges et les réformes institutionnelles.

