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Vainqueur de Roland-Garros dimanche, Carlos Alcaraz compte désormais trois titres du Grand Chelem à seulement 21 ans.

Avec l’avènement de Jannik Sinner au rang de no 1 mondial et le déclin amorcé de Novak Djokovic, l’ère du « Big 3 » n’a jamais été aussi proche de la fin.

La victoire de l’Espagnol, qui est devenu le plus jeune joueur de l’histoire à remporter trois Majeurs sur trois surfaces différentes après ses sacres à l’US Open en 2022 et à Wimbledon en 2023, est d’autant plus impressionnante qu’il était arrivé à Paris dans la peau d’un outsider.

Ses trois seules victoires obtenues sur terre battue ce printemps et les incertitudes entourant son bras droit endolori n’incitaient pas à l’optimisme. Ce succès témoigne donc de la marge dont il dispose sur la grande majorité de ses rivaux lorsqu’il évolue au maximum de ses capacités.

« Le trophée dont je suis le plus fier »

« Remporter Roland-Garros en sachant ce que j’ai traversé… C’est peut-être le trophée dont je suis le plus fier. Il y a eu beaucoup de discussions avec mon équipe, sur si je devais m’entraîner ou pas. Ca a été très difficile pour moi », a-t-il avoué en conférence de presse après la finale.

Une finale lors de laquelle la qualité de retour du Murcien a fait la différence, malgré une bonne performance de Zverev au service (73% de première balle). Les coups d’éclat de l’Allemand en revers, notamment en long de ligne, n’ont pas suffi à contrebalancer l’inventivité d’Alcaraz, nettement supérieur en coup droit. « L’intensité avec laquelle il joue au tennis est différente des autres, il peut faire tellement de choses différentes », a confirmé Zverev devant les médias.

Zverev sans regrets

L’Allemand n’avait toutefois pas autant de regrets qu’après sa première défaite en finale d’un tournoi de Grand Chelem, à l’US Open 2021, où il avait servi pour le trophée face à Dominic Thiem. « J’ai l’impression d’avoir fait tout ce que j’ai pu aujourd’hui », a-t-il affirmé, malgré des moments où il « a joué de malchance ».

Mené 2-1 dans le cinquième set, il aurait en effet pu effacer le break réalisé un jeu plus tôt par Alcaraz, mais une double faute de l’Espagnol a été jugée bonne. L’image du « hawk-eye » montrée par certains diffuseurs étrangers aurait sans doute donné tort à l’arbitre de chaise. « C’est comme ça, il a super bien joué, mieux que moi dans les quatrième et cinquième sets », a admis le natif de…

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