Le directeur général du Port Autonome de Kribi, Patrice Mélom, effectue une visite d’inspection des chantiers structurants de l’institution portuaire. Une démarche qui vise à sécuriser les infrastructures indispensables au rayonnement de la zone industrialo-portuaire.
Durant cette descente sur le terrain, l’accent est mis sur deux piliers essentiels qui fondent la compétitivité de l’institution portuaire, à savoir la performance et l’attractivité, avec à la clé l’eau et l’énergie. Au poste de transformation électrique de Mboro ainsi qu’au projet d’alimentation en eau potable, il était question d’apprécier l’état d’avancement des travaux mais également de mesurer les contraintes qui pourraient plomber l’implémentation de ces projets.
Concrètement, le projet initié par le Port Autonome de Kribi intègre la réalisation d’un poste de transformation de 225/30 kV équipé de trois transformateurs de soixante MVA, soit une puissance maximale de cent quatre-vingt MVA.
Pour Patrice Mélom, le directeur général du Port Autonome de Kribi, « le suivi d’un chantier ne saurait se réduire à un contrôle d’exécution. Il implique également la prise en compte des difficultés concrètes rencontrées par les acteurs, l’identification des attentes et la recherche des réponses opérationnelles susceptibles de garantir l’efficacité de l’accompagnement institutionnel« .
Un maillon essentiel de la sécurisation de la zone industrielle
Dans un contexte d’intensification des besoins liés aux activités portuaires, logistiques et industrielles, cette descente sur le terrain prend donc tout son sens. Au-delà de la dimension purement technique, le directeur général du Port Autonome de Kribi a profité de cette proximité avec les partenaires techniques pour échanger, mais surtout pour évaluer le chemin déjà parcouru.
Bâtir sur des infrastructures structurantes
La démarche du top management de l’institution portuaire vise à penser sa compétitivité sur des leviers puissants. Le système d’alimentation en eau potable doit par exemple permettre de desservir le Port Autonome de Kribi ainsi que les espaces périphériques avec six mille mètres cubes d’eau par jour. Un investissement qui devrait contribuer à soutenir la montée en puissance maximale de l’institution portuaire et à renforcer son attractivité.
Selon Patrice Mélom, « c’est une dynamique impulsée qui voudrait nous amener à sécuriser toute la zone industrielle. Ce sont des commodités nécessaires à l’épanouissement des activités menées sur les différents sites« .
Le Port Autonome de Kribi est donc résolument engagé dans la modernisation de sa zone industrielle. Il faut en faire un hub logistique incontournable en Afrique.

