L’archevêque de Yaoundé a présidé le lancement de ces importantes assises ce 1er Octobre 2026 à l’Aula Magna de l’UNICASTY. Responsables diocésains, chefs d’établissements, enseignants, parents d’élèves et experts y prennent part dans le but d’examiner les défis actuels de l’école catholique et proposer des mesures d’innovation opérationnelles.
Placées sous le thème « Ensemble, pour une Éducation Catholique de qualité, inclusive et porteuse d’espérance dans l’archidiocèse de Yaoundé », les Etats généraux de l’éducation catholique sont désormais lancés et ouvrent résolument la porte à une transformation de l’école africaine. L’initiative vise ainsi à dresser un diagnostic précis de l’état de l’éducation catholique dans l’archidiocèse de Yaoundé et à produire des recommandations concrètes.
Ces assises sont structurées autour de quatre axes. Le premier porte sur les Valeurs chrétiennes et mission éducative. Le second sur la Qualité et accessibilité. Le troisième sur la Formation des éducateurs et gouvernance et le quatrième sur la Science, technologie et nouveaux défis. L’objectif affiché est d’allier fidélité aux valeurs pastorales et adaptation aux enjeux sociaux, économiques et technologiques actuels.
A l’Institut Universitaire Catholique Sainte Thérèse de Yaoundé (INUCASTY), on note depuis ce 1er Octobre 2026, la présence de plusieurs participants aux rangs desquels figurent en bonne place des évêques et membres du clergé engagés en éducation, les responsables du Secrétariat à l’Éducation, les directeurs d’écoles catholiques, les représentants des parents et experts en pédagogie, pour ne citer que ceux-là.
Au cœur de ces États généraux se trouvent des enjeux concrets : comment garantir l’accès à une éducation de qualité pour les familles modestes ; comment professionnaliser et accompagner les enseignants ; comment moderniser la gestion des établissements ; et comment intégrer les technologies sans creuser les inégalités.
Plusieurs interventions aussi bien riches les unes que les autres, ont meublé la cérémonie d’ouverture. Monseigneur Jean Mbarga a, par exemple, appelé à un rapprochement de l’école africaine à des réalités sociales, culturelles et humaines. Il a notamment mis l’accent sur une éducation ouverte à Dieu, enracinée dans le réel et qui s’oriente vers la promotion de l’homme.
Le secrétaire à l’éducation catholique, l’abbé Marc Séverin Atemengue, quant à lui, a indiqué que ces États généraux arrivent à point nommé pour évaluer le chemin parcouru jusqu’ici et déceler les transformations nécessaires à opérer. En clair, le cap est désormais mis sur la qualité, l’inclusion et l’innovation.
Pour rappel, les États généraux de l’éducation catholique dans l’archidiocèse de Yaoundé s’achèvent le 04 octobre prochain, par la messe de rentrée prévue à la Cathédrale Notre-Dame des Victoires.

