Le politologue camerounais Vincent Sosthène Fouda tire à boulets rouges sur les Lions Indomptables après leur élimination des barrages continentaux de la Coupe du monde 2026.
Dans une sortie au vitriol, qui qualifie l’équipe nationale du Cameroun, baptisée les « Lions Indomptables », de « chats de cirque ». Pour Vincent Sosthène Fouda, les joueurs de l’équipe nationale du Cameroun ne sont qu’une meute fatiguée, ensablée dans ses propres conflits, et qui préfère le spectacle des disputes intestines à celui du jeu collectif.
« Les Lions indomptables ? Parlons clair : ce ne sont plus des lions, mais des chats de salon, occupés à se griffer entre eux plutôt qu’à chasser sur le terrain. Jadis, ils rugissaient et faisaient trembler les stades du monde ; aujourd’hui, ils ronronnent dans les couloirs des fédérations, englués dans des querelles de personnes, incapables de lever la tête.
Même pas honte, même pas d’orgueil, même pas de fierté : voilà une équipe qui se traîne comme une meute fatiguée, ensablée dans ses propres conflits, et qui préfère le spectacle des disputes intestines à celui du jeu collectif. Le maillot vert-rouge-jaune, autrefois armure de gloire, n’est plus qu’un costume froissé, porté sans conviction.
Les Lions ? Ils ont perdu leurs crocs, ils ont perdu leur rugissement, ils se contentent de miauler dans l’ombre. Et le peuple, lui, regarde médusé, se souvenant des épopées passées, des bondissements héroïques, des victoires arrachées avec panache, et constatant aujourd’hui une troupe qui s’enlise, qui s’auto-dévore, qui trahit son nom.
Car une équipe qui oublie que le football est d’abord une affaire de collectif se condamne elle-même ; une équipe qui préfère les querelles intestines à l’effort commun trahit son héritage ; une équipe qui perd l’orgueil, la honte et la fierté cesse d’être indomptable.
Alors oui, qu’ils déposent ce nom glorieux, car il ne leur appartient plus : les Lions indomptables sont devenus les chats apprivoisés d’un cirque triste… et le plus cruel, c’est qu’ils semblent s’y complaire », écrit Vincent Sosthène Fouda.
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