La présidente du Cameroon People Party et coordinatrice de « Debout pour le Cameroun », Edith Kah Walla, ancienne candidate à la présidentielle, a accusé le ministre de l’Administration territoriale, Paul Atanga Nji, d’avoir semé le chaos et infiltré les partis d’opposition au Cameroun.
Les élections au Cameroun continueront d’être truquées si des changements radicaux ne sont pas apportés par un gouvernement de transition, a-t-elle déclaré dans un communiqué le 27 juillet.
Cela survient au lendemain de la disqualification par l’organe de gestion des élections (ELECAM) de 70 candidats à l’élection présidentielle, dont le principal adversaire de 2018, Maurice Kamto.
Edith Kah Walla affirme que le ministre de l’Intérieur a passé du temps à manipuler et à contrôler ELECAM, faisant craindre d’éventuels retraits.
Elle appelle à un processus politique de transition au Cameroun qui comprendra, entre autres, une réconciliation nationale sincère, la résolution de la crise, la reconstruction de l’État et un code électoral crédible.
Lors d’une conférence de presse, Kah Walla avait critiqué les élections après avoir montré des mineurs en train d’être enregistrés dans la région de l’Extrême-Nord.
Le code électoral camerounais stipule que l’électeur doit avoir au moins 20 ans, mais les mineurs doivent être adolescents ou même moins.









