Un incident sécuritaire survenu mardi à Wilmington, dans l’État du Delaware aux États-Unis, a brièvement semé l’inquiétude autour de la sélection ivoirienne engagée à la Coupe du monde 2026. Une fusillade s’est produite à proximité de l’hôtel où réside la délégation des Éléphants, avant que les autorités sportives ne rassurent sur la situation.
Par Régis Belinga
Selon les informations rapportées par plusieurs médias locaux, des coups de feu ont retenti aux abords du ChristianaCare Wilmington Hospital. Deux personnes ont été touchées : l’une a succombé à ses blessures, tandis que la seconde a été prise en charge par les secours. Le suspect, âgé de 23 ans, a finalement été interpellé quelques heures plus tard à Philadelphie.
La proximité du lieu de l’incident avec le lieu de résidence des Éléphants a rapidement alimenté les inquiétudes. Sur les réseaux sociaux, le journaliste ivoirien Malick Traoré indiquait que les faits s’étaient déroulés « près de l’hôtel des Éléphants ».
Face aux nombreuses réactions, la Fédération ivoirienne de football (FIF) a publié un communiqué pour rassurer l’opinion publique. L’instance a assuré que la délégation nationale n’avait pas été affectée et qu’elle poursuivait ses activités dans un cadre totalement sécurisé.
« La sélection nationale, son encadrement et l’ensemble de sa délégation séjournent dans un environnement sécurisé et poursuivent leurs activités normalement », a précisé la FIF, tout en saluant les mesures prises par la FIFA, les autorités américaines et les forces de l’ordre.
Malgré cet épisode extra-sportif, les champions d’Afrique 2023 restent pleinement concentrés sur leur parcours mondial. Après leur victoire inaugurale face à l’Équateur (1-0), obtenue grâce à un but tardif d’Amad Diallo, les Éléphants préparent désormais leur prochain rendez-vous face à l’Allemagne, samedi à Toronto, avant de terminer la phase de groupes contre Curaçao le 25 juin à Philadelphie.

