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l’ex-champion fait des « pots belges » revendus à prix d’or

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Jugé mardi 24 janvier par le tribunal de Tarbes pour avoir mis en place un vaste trafic de produits dopants dans le milieu du cyclisme amateur, AL, un ancien sportif de haut niveau, placé en détention provisoire pendant 9 mois, a été condamné pour aimer sa femme et un ami, reconnu coupable de complicité.

Comment cet ancien champion de cyclisme et de rugby, qui a connu son heure de gloire en Bigorre et au-delà, a-t-il pu tomber si bas ? Lors de son procès, qui s’est tenu mardi 24 janvier à Tarbes, magistrats et avocats de la défense ont tenté de comprendre pourquoi AL, la soixantaine, avait choisi de faire le trafic de produits dopants et d’amphétamines qu’il revendait sous le manteau au monde du cyclisme amateur, en sous forme de cocktail à injecter dans une seringue de sa propre fabrication.

« Vous avez fait vous-même le mélange dans un cabanon au fond de votre jardin. Lors des perquisitions menées par les gendarmes à votre domicile, des flacons et une sertisseuse ont été saisis », a introduit le président de l’audience. Loin de s’éclipser, d’une voix assurée, AL, incarcéré pendant 9 mois suite à son arrestation, a reconnu avoir investi 12 000 euros dans une boîte de 650 g d’amphétamines qu’il a ramenée d’Inde. Ingrédient indispensable dans la conception de son « pot belge », un mélange composé d’hormones de croissance, de stéroïdes, de médicaments donnés aux chevaux pour la récupération musculaire, et d’autres produits classés sur la liste 1 des substances vénéneuses par l’Agence nationale de sécurité du médicament et de la santé Des produits.

Conditionné dans des flacons vendus entre 180 et 250 euros, le mélange dopant était ensuite livré à domicile par AL à des dizaines de clients réguliers situés en Gironde et en Haute-Garonne, acheminé par la poste ou encore distribué en mains propres par son épouse. . Jugée dans cette affaire comme une amie du couple, qui stockait des produits dopants chez lui, cette dernière a farouchement nié avoir connaissance du trafic plus que lucratif dans lequel se livrait son mari.

L’apprenti sorcier et la muse de la mauvaise foi

« Il ne m’a jamais dit ce qu’il y avait dans les colis. » Tout au long de l’audience, l’épouse d’AL, s’est défendue d’être sa complice, même face aux transcriptions des écoutes téléphoniques qui l’impliquaient et que le juge a lues.

« Au début de l’enquête menée par les gendarmes en 2020, vous étiez tous les deux au chômage et bénéficiaires du RSA. Or, sur vos différents comptes bancaires, il n’y a que le retrait de la somme correspondant à cette allocation mais aucun autre mouvement Qui peut vivre avec seulement 700 euros ? Avez-vous bien vécu avec l’argent de ce trafic? « Non, j’ai tressé les voisins et j’ai fait de…

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