L’Assemblée générale de l’Union radiophonique et télévisuelle internationale (URTI) qui s’est tenue du 6 au 8 septembre 2023 à Yaoundé a été marquée par l’adhésion de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Togo et de l’Afrique du Sud à cette institution. Cet événement, qui a réuni des participants et des experts venus des quatre coins du monde, a permis des échanges riches en expériences et a mis en évidence les défis auxquels sont confrontés les médias publics africains dans leur transition vers le numérique.
Les directeurs généraux et les responsables des radios et télévisions publiques d’Afrique ont unanimement souligné l’importance cruciale de s’adapter au numérique en formant et en recyclant les ressources humaines, ainsi qu’en mettant à jour les équipements de production. Ils ont également exprimé leur conviction que la numérisation des médias publics en Afrique est essentielle pour leur développement futur.
Le Directeur général de l’URTI, Daniel Brouyère, s’est félicité du succès de l’organisation de cette 75e Assemblée générale à Yaoundé, déclarant que les trois jours de travaux ont dépassé ses attentes initiales. Il a souligné que les échanges approfondis qui ont eu lieu augurent un avenir prometteur pour la transformation numérique des médias de service public en Afrique. Charles Ndongo, président de l’URTI depuis 2016 et réélu jusqu’en octobre 2024, a également souligné que cette Assemblée générale a renforcé la crédibilité de l’URTI auprès de ses membres et de ceux qui aspirent à en faire partie.
Deux résolutions principales ont été adoptées lors de cette Assemblée générale. Tout d’abord, l’adhésion de la Côte d’Ivoire, du Sénégal, du Togo et de l’Afrique du Sud à l’URTI, ce qui témoigne de l’engagement croissant des pays africains dans la transformation numérique des médias publics. Ensuite, la réélection exceptionnelle de Charles Ndongo à la présidence de l’URTI et à la direction générale de la Cameroon Radio Television (CRTV) pour un nouveau mandat jusqu’en octobre 2024.
Les participants et les experts ont exprimé leur conviction que les échanges intenses de l’Assemblée générale de Yaoundé devraient accélérer la numérisation des médias publics en Afrique. Cette transformation numérique permettra aux médias africains de mieux répondre aux défis actuels et de s’adapter aux nouvelles attentes des auditeurs et des téléspectateurs dans un monde de plus en plus connecté.







