l’essentiel
Créée en 2018, à Condom, la structure GP Motors a engagé pas moins de six pilotes pour la deuxième manche du championnat de France d’enduro, qui se déroule ce week-end en Charente-Maritime.
Yves Demarque est le patron de la concession de la marque BETA à Condom où il a « monté » l’équipe GP Motors il y a quatre ans. En avril à Saint-Palais (Pyrénées-Atlantiques), lors de la première manche du championnat de France d’enduro, 5 de ses pilotes ont terminé dans le top 10 de leur catégorie. Il est secondé par Romain Duchêne, le team manager des pilotes, leur conseiller avant, pendant et après les courses, leur suiveur « en piste ». Ce samedi et demain dimanche, ils sont à Saint-Jean-d’Angély (Charente-Maritime) pour la 2e « manche » du championnat de France. Entretien croisé.
Yves Demarque, sur quels types de terrains allez-vous évoluer ?
YD : Les étapes chronométrées sont très variées. Il y en a un très « cross » puisqu’une partie du parcours passe par le célèbre circuit international de motocross. Ensuite, beaucoup de sous-bois et de parties herbeuses sont au programme.
Comment se sont préparés les pilotes dont certains visent le titre de champion de France ?
YD : Pour garder le rythme, ils ont alterné les entraînements, les courses d’endurance et le plan de préparation physique de notre « prépa » Mathieu Lasplace.
Romain Duchêne, pouvez-vous nous parler des qualités de chaque pilote ?
RD : Vincent Gauthier (30 ans, en catégorie Elite, sur un BETA 480 cm3) aime les spéciales en herbe où sa vitesse est impressionnante. A Saint-Palais, il a réalisé de meilleurs temps que certains pilotes classés dans le top 10 mondial… J’ai rarement vu un tel sentiment de pilotage. Julien Abert-Dosso (17 ans, Espoirs, 125 cm³) est très à l’aise dans les sous-bois et les sections « trial ». Une finesse de pilotage qui lui permet d’être toujours à son avantage. Joffrey Saves (30 ans, de Miélan, Nationale 3, 300cc) a un grand coeur, une grande capacité d’adaptation à tous les terrains, y compris la boue. Ses 22 ans passés en motocross et sa taille (1,95 m) sont des atouts dans ces situations. Stephen Demagny (41 ans, Vétéran, 250 cc) a un pilotage très physique grâce à une préparation très poussée (séance moto, course à pied, vélo, etc.). Il est un exemple pour nos jeunes. Thomas Destarac (23 ans, Elite, 430 cm³), on l’appelle le sanglier, physiquement c’est une bête. Cela lui permet d’avoir toujours un pilotage régulier quelles que soient les difficultés du terrain, notamment en franchissement. Axel Destarac (19 ans, Espoirs, 125 cc) est déjà très performant et je pense qu’il fera encore plus ses preuves dans une plus grosse cylindrée. Il adore conduire dans la boue.
Quel est exactement votre rôle ?
RD : Je suis le « conseiller » des pilotes. Avec mes 25 ans d’expérience en enduro, ils me font confiance. Quand je leur…
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