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La Roumanie et la Bulgarie sont devenues à minuit heure locale (23h00 en Suisse) les 28e et 29e membres du vaste espace européen de libre circulation Schengen après 13 ans d’attente. Ce à l’exception notable des frontières terrestres.

Sur les routes, les contrôles seront pour l’heure maintenus, au grand dam des chauffeurs routiers. La faute au veto de l’Autriche, seul pays réfractaire dans l’UE par peur d’un afflux de demandeurs d’asile.

Malgré cette adhésion partielle, limitée donc aux aéroports et aux ports maritimes, l’étape a une forte valeur symbolique. « Il s’agit d’un grand succès pour les deux pays », a déclaré la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen dans un communiqué.

« Le moment est historique pour l’espace Schengen, le plus grand espace de libre circulation au monde. Ensemble, nous construisons une Europe plus forte et plus unie pour tous nos citoyens », a-t-elle affirmé. La ministre roumaine de la Justice Alina Gorghiu est persuadée que cette normalisation va attirer les investisseurs et profiter à la prospérité du pays.

« L’attractivité de la Roumanie s’en trouve renforcée et à terme, cela va favoriser la hausse du tourisme », a-t-elle affirmé samedi lors d’une conférence. Adhérer enfin, c’est « une question de dignité », note Stefan Popescu, expert en relations internationales basé à Bucarest.

« Tout Roumain, quand il empruntait une ligne séparée des autres ressortissants européens, se sentait traité différemment », dit-il à l’AFP. Le Bulgare Ivan Petrov, 35 ans, cadre marketing vivant en France, salue lui aussi « un grand pas en avant », « un gain de temps » et des voyages « moins stressants » en perspective.

29 membres désormais

Dans l’aéroport de la capitale roumaine, où la majorité des vols desservent l’espace Schengen, les équipes se sont affairées toute la semaine pour préparer cette petite révolution.

Avec la promesse d’un renforcement des effectifs pour mener des contrôles inopinés, notamment à l’égard des mineurs « afin d’éviter qu’ils ne soient la proie de réseaux de traite d’êtres humains », selon le gouvernement. Les agents déployés seront aussi là pour « guider les passagers et identifier ceux qui en profiteraient pour quitter illégalement la Roumanie ».

Car il faut montrer patte blanche pour espérer lever les réticences de Vienne. Et devenir des membres à part entière de l’espace Schengen, au sein duquel plus de 400 millions…

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