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Jeunes Premiers ministres : une histoire commune entre la France et l’Afrique

Ahmadou Ahidjo

La récente nomination de Gabriel Attal, à 34 ans, en tant que Premier ministre en France a suscité des vagues d’enthousiasme et de commentaires élogieux. Cette ascension précoce a ravivé des discussions sur la jeunesse au pouvoir, une situation peu commune dans de nombreux pays africains.

Pourtant, l’Afrique a déjà connu ce scénario il y a des décennies. Ahmadou Ahidjo, le premier président du Cameroun, a été nommé Premier ministre à l’âge de 34 ans en 1958. Issu d’une famille peuhle et élevé dans la religion musulmane, Ahidjo a gravi les échelons politiques après des débuts modestes en tant que fonctionnaire télégraphiste.

Son ascension a été fulgurante : membre de l’Assemblée Territoriale du Cameroun en 1943, Conseiller de l’Assemblée de l’Union française en 1952, et Vice-Premier Ministre avant de devenir Premier Ministre du Cameroun en 1958, à l’âge de 34 ans. Deux ans plus tard, il est devenu président du Cameroun.

Le parallèle entre la nomination d’Attal en France et le parcours d’Ahidjo soulève des questionnements sur la destinée politique des jeunes dirigeants. Cependant, la suite de la carrière d’Attal reste à écrire, laissant place aux spéculations et aux interrogations sur l’avenir.

Pour de nombreux Africains, cette nomination en France rappelle que la jeunesse peut accéder aux plus hautes sphères du pouvoir. C’est un espoir pour la jeunesse africaine, ouvrant la voie à de nouvelles aspirations et possibilités.

Au-delà des frontières, cette nomination déclenche des discussions sur l’évolution des tendances politiques mondiales et suscite des réflexions sur la jeunesse comme acteur du changement et de l’innovation.

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