L’artiste camerounais Happy d’Efoulan a fait sensation sur les réseaux sociaux lors d’un direct sur Facebook, où il a partagé ouvertement son combat contre la drogue et sa détermination à reprendre sa carrière musicale en main.
Affichant une allure radieuse, Happy d’Efoulan, également connu sous le nom d’Happy, a captivé ses fans en se présentant avec quelques kilos en plus, mais visiblement apaisé et déterminé à reprendre sa vie en main. Après une période sombre marquée par la dépendance aux drogues, l’artiste semble enfin prêt à se réapproprier son destin et à retrouver sa place sur la scène musicale.
Dans un moment de sincérité rare, Happy a évoqué ses déboires passés, notamment sa consommation de Kior, une drogue très répandue dans certains milieux. Cependant, il a tenu à clarifier les rumeurs en affirmant avoir arrêté cette habitude destructrice. Il a également révélé avoir été hospitalisé à quatre reprises à l’hôpital JAMOT, preuve de la gravité de son état à un moment donné.
« Je prenais le Kior, c’est vrai, mais c’était avant. J’ai arrêté. Je veux que les gens arrêtent de dire que je prends encore du Kior. J’ai réalisé que j’avais la conscience et que je veux continuer à exceller dans la musique et à promouvoir le mbolé dans le monde entier pour faire plaisir à mes fans », a-t-il déclaré avec détermination.
Malgré les difficultés rencontrées dans sa carrière et sa vie personnelle, Happy reste résolument optimiste quant à son avenir musical. Il a tenu à rassurer ses fans en affirmant qu’il travaille toujours avec son dernier producteur en date, mettant ainsi fin aux spéculations sur d’éventuels conflits professionnels. Il a souligné que malgré les incompréhensions passées, leur relation s’est améliorée et qu’ils sont désormais sur la même longueur d’onde.
Bien qu’il ait déjà formulé cette promesse à plusieurs reprises par le passé, Happy est déterminé à reprendre sa carrière musicale, faisant de son travail et de sa musique son combat principal. Ses fans peuvent donc espérer le voir bientôt de retour sur le dancefloor, prêt à partager sa passion pour le mbolé avec le monde entier.







