En cette Journée internationale des Droits de l’Homme, le 10 décembre 2024, la Société Civile Camerounaise a publié une déclaration incisive pour dénoncer les atteintes aux libertés fondamentales dans le pays.
Ce manifeste, signé par plusieurs organisations et personnalités engagées, appelle à une mobilisation nationale et internationale pour la défense des droits de l’Homme et la préservation de l’espace civique au Cameroun.
Dans son communiqué, la Société Civile fustige les arrêtés de suspension et d’interdiction pris récemment contre certaines organisations de la société civile (OSC). Ces mesures sont qualifiées de « violation flagrante » du droit à la liberté d’association, inscrit dans la Constitution camerounaise.
Elle rappelle que le rôle du Ministère de l’Administration Territoriale (MINAT) est de protéger les libertés constitutionnelles, et non de les limiter ou de créer des règles contraires aux lois de la République. Ces tentatives récurrentes de restreindre l’espace civique sont fermement condamnées, tout comme l’entrave au processus démocratique que ces mesures représentent.
Déclaration de la Société Civile Camerounaise du 10 décembre 2024 :

