Alors que l’Iran a débuté son Mondial 2026 la nuit dernière, à Los Angeles, le visa de l’attaquant iranien Mehdi Torabi a expiré ce mardi, selon la presse locale. La sélection se trouve actuellement au Mexique.
Par Régis Belinga
Après leur match nul ce lundi 15 juin à Los Angeles face à la Nouvelle-Zélande (2-2) pour leurs débuts dans la compétition, les Iraniens ont dû regagner leur camp au Mexique. Il n’a pas joué, mais pourrait ne même plus faire partie du groupe iranien pour la Coupe du monde. Le visa de l’ailier gauche de la Team Melli Mehdi Torabi (31 ans) a expiré après son entrée aux États-Unis, selon l’agence de presse officielle iranienne Irna.
Si tous les autres joueurs ont reçu « des visas leur permettant d’entrer et de ressortir des États-Unis à plusieurs reprises, celui de Torabi n’était valable que pour une seule entrée », précisait Irna. « Après le voyage de l’équipe à Los Angeles pour la rencontre face à la Nouvelle-Zélande et à la conclusion de ce match, le visa de Torabi a expiré », écrit l’agence iranienne.
La Fédération « a entamé des démarches pour obtenir un nouveau visa, afin qu’il puisse accompagner l’équipe nationale pour ses prochains matches », poursuit-elle. Les États-Unis et les organisateurs du tournoi n’ont pas réagi dans l’immédiat. Ce problème intervient alors que la délégation iranienne a déjà été confrontée à plusieurs soucis liés aux visas. Il y a quelques semaines, une quinzaine de membres de la délégation se sont vus refuser un visa américain.
Irna a également indiqué que le capitaine de l’Iran Mehdi Taremi et un membre du staff avaient rencontré des difficultés à l’aéroport de Los Angeles, au moment de leur départ. L’Iran espère que Mehdi Torabi pourra disputer le match contre la Belgique, prévu dimanche à Los Angeles, son deuxième match dans le groupe G, avant d’affronter l’Égypte le 26 juin à Seattle.
La sélection iranienne devait initialement établir son camp de base à Tucson, en Arizona, mais a finalement changé ses plans en raison du contexte géopolitique pour s’installer au Mexique, à Tijuana. Elle doit ainsi à chaque fois entrer aux États-Unis pour disputer ses trois matches de poule, et retourner ensuite au Mexique.

