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Chassé de la construction du stade d’Olembé, Piccini indique que Magil n’a pas évolué dans les travaux depuis 4 mois

Franck Mathiere, le vice-président de Magil lors d’une visite du site en construction fait un démenti.

La construction du Stade Paul Biya (Olembé) au centre de toutes les polémiques. Piccini la structure « chassé » de la construction du fameux complexe sportif d’Olembé par la présidence de la République était devant la presse ce 21 avril 2020 à Yaoundé. Dans cette sortie, l’entreprise italienne tacle sévèrement Magil construction en charge du chantier. Selon Piccini, Magil n’a pas évolué dans la construction des travaux depuis 4 mois.

La riposte n’a pas tardé. C’est ainsi que lors d’une visite sur le chantier de Naseri Paul Béa le gouverneur du centre, l’entreprise Magil Construction en profite pour parler elle aussi à la presse. «Toutes les informations de délation ou de propagande ne font que me faire rigoler. Magil n’est pas une entreprise jeune, elle a 90 ans. C’est une histoire de professionnels. Toute propagande a une fin. On ne travaille pas en suivant la propagande, On ne stresse pas selon la propagande », commente Franck Mathiere.

Et le niveau des travaux alors ?

Par la suite, il poursuit, « Je peux comprendre que l’entreprise précédente soit vexée et que c’est un affront, mais ils ont eu un an pour réfléchir. Pendant un an, ils n’ont fait qu’abandonner le chantier. S’ils avaient mis la même énergie pendant un an je ne pense pas qu’aujourd’hui qu’on en serait à cette étape. Maintenant est ce que nous avons avancé ? Vous (journalistes) êtes venus ici pendant plusieurs mois et vous pouvez observer que tous les bâtiments endommagés ont été nettoyés», poursuit le patron d’entreprise.

Pour ce qui est du niveau de l’avancement des travaux, il tient aussi à faire des précisions. « Magil est à la phase des finitions, avec les douches, les travaux de peinture. Est ce qu’on peut aller plus vite ? Forcement. Mais on doit respecter les règles de confinement et les règles de distanciation avec nos ouvriers. Aujourd’hui 936 ouvriers, on peut pas les mettre tous dans cette enceinte principale », conclut celui-ci.

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