Nos confrères de France Bleu Dordogne rapportent qu’un « habitant sans histoire d’un village du Périgord » a porté plainte jeudi. Portant le même nom que le policier qui a tué Nahel à Nanterre, il a reçu « des centaines de menaces de mort ».
Conséquences sur un innocent. L’identité du policier qui a tué Nahel, une adolescente de 17 ans lors d’un contrôle routier à Nanterre mardi, a fuité sur les réseaux sociaux. L’internaute de 20 ans qui a publié cette information sur Snapchat a également été condamné à 18 mois de prison, dont 12 mois avec sursis pendant deux ans.
Mais ses actes ont déjà des conséquences… à plus de 400 kilomètres. Selon les informations de nos confrères de France Bleu, un « habitant sans histoire d’un village du Périgord » a porté plainte jeudi après avoir reçu des centaines de messages de menaces.
Patrouille de police devant son domicile
Cet homme est l’homonyme parfait du policier qui a tiré sur l’adolescent à bout portant, explique la radio locale, et n’a aucun lien avec le drame survenu à Nanterre.
Les gendarmes tentent d’identifier les auteurs des menaces et patrouillent régulièrement devant le domicile du père de famille.
Le policier responsable de la fusillade qui a tué Nahel à Nanterre a été mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire ce jeudi à la maison d’arrêt de la Santé. Il sera également suspendu administrativement, a annoncé le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin.
Il s’agit d’une mesure administrative consistant à révoquer temporairement un agent public du service. Elle ouvre la voie à des sanctions disciplinaires pouvant aller jusqu’au licenciement.
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