À l’heure où la Coupe du monde génère des recettes inédites, la FIFA s’apprête à verser une récompense record au futur champion du monde. Le vainqueur de la finale entre l’Argentine et l’Espagne repartira avec un pactole de 53,5 millions de dollars, symbole de l’explosion des revenus du football mondial.
Par Régis Belinga
Au-delà du prestige, de la gloire et du trophée le plus convoité du football, la finale de la Coupe du monde 2026 met également en jeu une récompense financière historique. Dimanche, au terme du duel entre l’Argentine et l’Espagne, le nouveau champion du monde empochera la somme record de 53,5 millions de dollars.
Une enveloppe qui témoigne de la croissance spectaculaire des revenus générés par le tournoi. Selon les estimations de la FIFA, cette édition nord-américaine devrait rapporter près de 9 milliards de dollars, un record absolu dans l’histoire de la compétition.
La progression des primes accordées aux sélections est tout aussi impressionnante. En 1982, l’Italie, sacrée en Espagne, avait reçu environ 1,4 million de dollars. Quarante-quatre ans plus tard, cette somme paraît dérisoire face aux montants distribués aujourd’hui. Désormais, une simple qualification pour la phase finale garantit déjà 12,5 millions de dollars à chaque fédération participante.
À cette dotation de départ s’ajoutent des bonus à chaque tour franchi lors de la phase à élimination directe. Le futur champion bénéficiera en outre d’une prime supplémentaire de 31 millions de dollars, venant s’ajouter aux gains accumulés tout au long de son parcours.
Au total, l’Argentine ou l’Espagne repartira donc avec 53,5 millions de dollars, soit la plus importante récompense jamais attribuée à un vainqueur de Coupe du monde. Une somme qui illustre l’essor économique du football mondial et qui pourrait encore être revue à la hausse lors du Mondial 2030, où les primes distribuées aux fédérations devraient approcher le milliard de dollars.

