Une nouvelle sortie médiatique ravive la controverse autour de Georges Gilbert Baongla. Dans une tribune au ton particulièrement sévère, l’universitaire Jean Gatsi critique ouvertement celui qui s’est, à plusieurs reprises, présenté comme proche du chef de l’État.
Au cœur de cette prise de position : l’absence de réponse de Georges Gilbert Baongla à une convocation administrative récente. Pour M. Gatsi, cette situation traduirait un recul face aux exigences des autorités, après des mois d’interventions publiques et de déclarations controversées.
L’universitaire met en doute la crédibilité des affirmations avancées jusque-là par l’intéressé, notamment celles liées à une supposée filiation avec Paul Biya. Il souligne qu’aucune procédure judiciaire n’a, selon lui, été engagée pour étayer ces déclarations.
Lire la tribune de Jean Gatsi :
« GILBERT BAONGLA ET LA FUITE PITEUSE: L’imposture au piège de la réalité
L’arrogance médiatique vient de s’abîmer dans le cloaque de la déshonorabilité. Celui qui s’autoproclamait « héritier primordial » du Chef de l’État s’est transmué en *fuyard piteux* face à une simple convocation administrative. Retour sur la déchéance d’un *imposteur de mauvais goût dont le masque vient de voler en éclats.
Introduction
Le théâtre de l’absurde vient de baisser son rideau sur une scène de pure lâcheté. Georges-Gilbert Baongla, ce personnage lugubre qui a pollué l’espace médiatique par des prétentions filiales aussi grotesques qu’infondées, a choisi la fuite comme ultime argument. Face à la manifestation imminente de la vérité, l’imposteur disparaît honteusement dans la nature, confirmant ainsi que ses vociférations passées n’étaient que les artifices d’un manipulateur aux abois. Afin de mettre en lumière la vacuité de ce personnage, nous analyserons d’une part la déroute de l’usurpateur face à l’autorité administrative, avant de souligner l’inéluctabilité de la justice face à des forfaits qui ne connaîtront pas l’oubli.
I. La déroute de l’usurpateur : L’ADN du mensonge face à la convocation administrative
Il y a peu, Gilbert Baongla écumait les plateaux de télévision, drapé dans une assurance de façade, pour revendiquer une filiation avec le Président Paul BIYA. Pourtant, cet individu n’a jamais apporté le moindre début de preuve, ni même osé engager une action légale en recherche de paternité. Aujourd’hui, acculé par une simple convocation administrative, il brandit par le biais de son conseil un prétendu désir de test ADN. Quel artifice grossier ! Quel aveu d’impuissance !
Tout juriste sérieux sait que la demande d’un test ADN relève exclusivement de la compétence des tribunaux civils et non d’une autorité administrative. En utilisant ce subterfuge pour justifier sa dérobade, Baongla ne fait que confirmer son ignorance des lois et sa peur de la vérité. Pourquoi une simple procédure administrative fait-elle si mal au « prétendu fils » ? Parce qu’il sait, au plus profond de sa conscience flétrie, que ses mensonges seront mis à nu. Sa fuite n’est pas un exil politique, c’est la *débandade d’un mauvais acteur, d’un voyou qui réalise que le temps des forfaitures est révolu.
II. L’inéluctabilité de la sanction : Nul n’échappe au glaive de la République
La disparition de ce lâche dans la nature ne saurait effacer ses forfaits. Les personnes ayant eu le malheur de traiter avec cet imposteur découvrent aujourd’hui son vrai visage : celui d’un fuyard incapable d’assumer ses actes. Que Gilbert Baongla ne se méprenne pas : cette affaire ne finira pas dans les oubliettes de l’histoire. Sa fuite ne suspend ni le temps de la loi, ni la détermination des institutions. Les convocations administratives demeurent* et le rattraperont, car la République n’oublie jamais les outrages faits à sa dignité.
Ayant trop abusé de la patience nationale et de la clémence du système, Baongla doit désormais assumer la totalité de ses égarements. Tôt ou tard, il devra répondre de ses actes devant l’administration et devant la justice de notre pays. L’imposture de mauvais goût qu’il a tenté de bâtir s’est effondrée, tel un château de cartes, laissant place à la nudité d’un homme sans honneur. La justice suivra son cours, car dans le « sanctuaire de la paix », le mensonge peut courir longtemps, avec ses courtes jambes, mais *la vérité finit toujours par s’imposer souverainement.
Conclusion
En définitive, la fuite de Gilbert Baongla est la signature de son indignité. Un fils de Lion ne détale pas devant un huissier de justice face à une simple convocation administrative. Entre la lâcheté de l’exil et l’inanité des prétentions, le peuple camerounais assiste à l’épilogue d’une supercherie nationale. Le nom du Chef de l’État demeure une citadelle inviolable, tandis que celui de Baongla s’enfonce définitivement dans les limbes de l’opprobre. La justice passera, implacable, pour purger la Nation de ce *venin de l’usurpation.
Fait à Douala, le 1er mai 2026″.

