Au sein du Laboratoire national du génie civil, une atmosphère tendue règne actuellement. En effet, 39 membres du personnel sont actuellement traduits en justice pour avoir manifesté en faveur de leurs droits. De plus, une élection pour le poste de délégué du personnel est prévue pour le 31 août prochain. Cependant, des accusations pèsent sur le directeur général, Monsieur Moufo, qui serait soupçonné de vouloir se nommer lui-même comme représentant du personnel au Conseil d’administration. Il semblerait qu’il ait d’abord envisagé de positionner sa fille, selon nos sources.
Plusieurs employés du Labogenie ont entamé un sit-in il y a quelques mois afin de trouver une solution à leurs revendications qui n’ont pas été prises en compte par leur directeur général, Monsieur Jean Moufo, en poste depuis 5 ans.
Les revendications des employés sont multiples. Ils réclament tout d’abord le paiement de 15 mois de salaires non déclarés à la Caisse nationale de prévoyance sociale (Cnps), ainsi que le remboursement des retenues prélevées sur leurs salaires qui n’ont pas été reversées à la Cnps. De plus, ils demandent le paiement des congés non rémunérés, une avancée de cinq ans dans leur carrière, ainsi que la tenue de commissions qui n’ont pas eu lieu.
Les employés réclament également la prise en charge de leurs frais médicaux et dénoncent les licenciements abusifs, les sanctions disciplinaires, y compris à l’encontre des délégués du personnel, ainsi que l’absence de dialogue avec leurs employeurs. Des individus imposants se tiennent devant le portail de l’entreprise pour empêcher l’accès aux locaux. Parfois, les salaires sont même suspendus pour des motifs insignifiants. Certains employés affirment que les paiements des salaires sont effectués de manière discriminatoire, en fonction de l’apparence physique des employés, ce qui est inacceptable.
Le délégué du personnel, Titi Nebiwoule, a vivement critiqué l’attitude méprisante de sa hiérarchie. Malgré un préavis de grève adressé à l’inspecteur du travail, une réunion tripartite a été convoquée la semaine dernière pour tenter de trouver un terrain d’entente entre toutes les parties. Malheureusement, le directeur général ne s’est pas présenté à cette réunion. Plus grave encore, l’inspecteur du travail mandaté par le délégué régional pour constater la situation a été empêché d’entrer par le portail de l’entreprise.
Ces témoignages poignants mettent en évidence les difficultés rencontrées par les employés du Labogenie, qui se battent pour faire valoir leurs droits et obtenir une justice sociale. Il est essentiel que toutes les parties prenantes, y compris la direction de l’entreprise, s’engagent dans un dialogue constructif afin de trouver des solutions équitables et durables pour résoudre ces problèmes. La situation actuelle souligne l’importance de respecter les droits des travailleurs et de promouvoir un environnement de travail sain et équitable pour tous.







