Les réactions n’ont pas tardé à fleurir de chaque côté de l’échiquier politique dans la foulée de la présentation du projet de loi de réforme des retraites par Elisabeth Borne, mardi 10 janvier.
Suite à l’annonce mardi par le Premier ministre du projet de loi de réforme des retraites, la classe politique a affiché globalement une certaine hostilité, comme l’ensemble des syndicats, à l’exception de la droite.
Une « grave régression sociale » pour Jean-Luc Mélenchon
Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a qualifié de « grave régression sociale » la réforme des retraites présentée par la Première ministre Elisabeth Borne. « Report de l’âge de départ. Augmentation des rentes. Suppression des régimes spéciaux avantageux. La réforme #Macron #Borne est une grave régression sociale », a-t-il lancé sur Twitter.
Report de l’âge de départ. Augmentation des rentes. Abolition des régimes spéciaux avantageux. Réforme #Macron #Obtus c’est une grave régression sociale. #PensionReform
— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 10 janvier 2023
Le gouvernement a « le droit d’avoir peur », a commenté pour sa part la cheffe de file des députés Insoumis, Mathilde Panot, dont le parti s’est associé à une « marche pour les retraites » le 21 janvier. « Ce n’est pas un discours, c’est une déclaration de solidarité sociale ». guerre », a-t-elle encore estimé sur les réseaux sociaux.
Retraite à 64 ans, disparition des régimes spéciaux, « indice » non contraignant pour l’emploi des seniors, flou artistique de la pénibilité…
Ce n’est pas un discours, c’est une déclaration de guerre sociale.#StopRetraiteMacron
—Mathilde Panot (@MathildePanot) 10 janvier 2023
« Le Premier ministre Borne a rendu sa peine. Et la peine est lourde pour les Français…

