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La carence en vitamine A est l’une des principales causes de mortalité au Cameroun

Qu’est-ce qu’une vitamine ? Essais d’explication, selon les médecins : «C’est une substance organique indispensable en infime quantité à la croissance et au bon fonctionnement de l’organisme. Il s’agit d’un micro-organisme que le corps ne peut pas produire lui-même.»

La médecine conventionnelle dénombre en premier les vitamines A, B1, B2, B6, B12, C, D, E, K, P, et PP. Il est indiqué que leur absence ou insuffisance dans le corps entraîne des troubles graves ou des maladies appelées «Avitaminose». La question fait l’objet d’une discussion à l’Université de Dschang. Spécialistes, praticiens et étudiants des questions de santé parlent de la carence en vitamine «A».

Une vitamine dont la carence constitue un problème réel de santé publique au Cameroun et en Afrique subsaharienne. Et, malgré les efforts engagés au cours des deux dernières décennies, le problème subsiste. De nombreuses études démontrent que plus de 22% de femmes en âge de procréer sont en manque de vitamine A. conséquence, selon les mêmes études, 35% des enfants âgés entre un an et cinq ans manquent de vitamine A dans leurs organismes.

Dans les faits, la carence de vitamine A dans le corps humain affaiblit l’organisme. L’affaiblissement du système immunitaire causé par cette carence expose le corps à tous les types de maladies. Mais aussi de multiples décès précoces.

Lorsque le sujet en manque de vitamine A ne meurt pas, il est atteint par des maladies liées à la vue dont la cécité. Le symposium organisé par l’organisation non-gouvernementale, Helen Keller veut tirer la sonnette d’alarme sur les maladies et les morts causées par l’avitaminose de type A.

Les médecins et nutritionnistes indiquent que la vitamine A se trouvent dans les aliments d’origine animale. Les exemples du foie et du beurre sont régulièrement invoqués. De même que la consommation régulière des fruits et des légumes (carotte, tomate et melon) sont conseillées dans l’alimentation.

L’organisation mondiale de la santé (Oms) fait remarquer que les situations de guerre, inondations ou sécheresse dans certains pays sont cause de mauvaise alimentation et de carence en vitamine. Pour mettre un terme à la mal nutrition et aux cas d’avitaminoses, les spécialistes conseillent la mise en place des masses critique d’experts et praticiens susceptible de participer aux prises de décision participant à l’amélioration des politiques de nutrition communautaire. Dans la réa- lité, au moins 50 millions de personnes sont confrontées aux risques de malnutrition et au manque de vitamine A.

Le Messager

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