Kevin Grangier va quitter la présidence de l’UDC vaudoise, après avoir passé cinq ans à ce poste. Sa succession sera décidée lors du congrès du 3 octobre prochain.
« C’est le bon moment, en particulier pour mon parti », a-t-il expliqué mercredi à Keystone-ATS. Son mandat courrait en principe jusqu’en 2027, alors que trois échéances électorales (communales, cantonales et fédérales) se succéderont entre 2026 et 2027.
Aucune lassitude ni tensions n’ont dicté son choix. « Au contraire, le parti va bien, et a regagné des parts électorales », a-t-il dit. « Et je ne pars pas de gaieté de coeur, j’aimais bien ce travail ».
A disposition du parti
« Cinq ans, c’est le plus long bail d’un président de l’UDC vaudoise depuis plus de 30 ans », a-t-il ajouté. Il quittera aussi la direction de l’UDC Suisse, un poste lié à sa présidence vaudoise. Mais il reste à la disposition du parti, s’il peut « jouer un rôle, d’une manière ou d’une autre, plutôt derrière la caméra que devant ».
A 39 ans, il va continuer à oeuvrer pour son agence de communication politique. Sera-t-il candidat aux prochaines échéances électorales? « Ce n’est pas une ambition », répond-il même s’il ne l’exclut pas.
Dans un communiqué, la secrétaire générale du parti Floriane Gonet salue « l’excellent travail fourni durant ces cinq dernières années », notamment à l’occasion des élections fédérales 2023. Elle parle d’une « décision mûrement réfléchie et justifiée ».
Concernant sa succession, le délai pour les candidatures devrait être fixé à la fin du mois d’août. Le congrès tranchera le 3 octobre.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats

