Selon le journaliste et activiste politique Guibai Gatama, les questions ethniques et religieuses n’ébraleront pas la cohésion des Nordistes.
Dans un récent post sur Facebook, Guibai Gatama affirme : « Le Grand-Nord n’a qu’une seule tribu : Nordiste. Que ceux qui veulent instrumentaliser les questions ethniques et religieuses se le tiennent pour dit : vivant les mêmes réalités, les Nordistes sont soudés aujourd’hui plus que jamais. »
À l’approche de la présidentielle d’octobre 2025 dans notre pays, deux acteurs politiques du Grand Nord sont au-devant de la scène. Il s’agit notamment de Bello Bouba Maigari, actuel ministre du Tourisme, président national de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), et d’Issa Tchiroma, ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle et président national du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC).
Dans une récente sortie, Guibai Gatama, le promoteur du Mouvement 10 millions de Nordistes, parle de ces deux ministres, de la force de l’expérience (Paul Biya) dans un monde en perpétuel mouvement, les réalités changeant au gré des intérêts, surtout pour ce qui est du Grand Nord Cameroun.
Les Nordistes, devant l’immense oubli, rêvent désormais de pouvoir revenir au pouvoir après Paul Biya…
« J’ai été reçu en audience par le premier (Bello Bouba Maigari), pour la toute première fois, en 1993 ou 1994, alors que j’étais étudiant à l’université… Avec le second (Issa Tchiroma), mon compagnon du « Mémorandum sur les problèmes du Grand Nord », nous avons, aux côtés de Dakolé et d’autres, combattu entre 2002 et 2004 pour notre dignité bafouée… Ça s’est terminé comme ça s’est terminé ! », clame Guibai Gatama.
« J’ai une pensée pour eux deux, ce soir : deux hommes politiques que je respecte, braves Nordistes, désormais à la croisée des chemins. Qu’ils gardent à l’esprit que les temps ont changé, que le Grand Nord de 2000 n’est plus celui de 2025 ; que les Nordistes, devant l’immense oubli, rêvent désormais de pouvoir revenir au pouvoir après Paul Biya. Ils ne veulent plus être seulement des faiseurs de rois, ils veulent s’installer sur le trône », conclut le directeur de publication.







