Les éboueurs sont en grève depuis une semaine contre la réforme des retraites, et Paris est inondé de déchets. Les Parisiens s’adaptent et trouvent des solutions.
En une semaine, le visage de Paris a changé, en raison de la grève des éboueurs contre la réforme des retraites. Difficile à accepter pour certains résidents. «Ça peut amener des rats, des trucs, des bestioles», déplore un homme. Alors qu’un caviste estime avoir moins de visiteurs, un bistrot a ralenti son activité.
Sur les Champs-Elysées, zone touchée par la grève, très peu de poubelles débordent. Les patrons d’une brasserie paient des éboueurs privés, pour plusieurs milliers d’euros. Ces prestataires privés disposent de véritables camions poubelles. La solution est légale, mais pas toujours suffisante. Un gérant paie aussi pour évacuer ses déchets, mais des sacs poubelles ont été déposés, selon lui par un restaurateur voisin. La situation est appelée à durer puisque la grève des éboueurs est prévue au moins jusqu’au mercredi 15 mars.

