Le journaliste sportif en service à Radio Balafon Charles Douglas Ndemba affirme que les déclarations de Steven Gerard sur Carlos Baleba concernant Manchester United sont tout simplement un procès en sorcellerie.
Après la sortie de l’ancienne gloire de Liverpool Steven Gerard sur Carlos Baleba dont il trouve le recrutement inutile à Manchester United, les journalistes camerounais sportifs donnent de la voix pour le recadrer. Notre confrère Charles Douglas Ndemba commence à remonter les bretelles aux compatriotes qui ont largement partagé ces propos.
Retrouvez ci-dessous sa sortie.
Quand j’ai lu les déclarations de Steven Gérard, j’étais totalement convaincu que ça allait faire boom et je ne me suis pas trompé. D’abord que les compatriotes de Carlos allaient non seulement partager en masse mais aussi être d’accord avec lui sans réfléchir une seule seconde.
Un partage compulsif qui à première vue donne raison à Steven Gérard. Mais en réalité le problème n’est pas l’ancien milieu de terrain moyen de Liverpool qui, en termes de talent pur, est à des années de Carlos Baleba. Le problème, c’est le SATELLITE auquel nous sommes soumis, qui nous vend des pieds carrés comme des Mozart du football, accompagné de belles émissions et de jolis commentaires comme du papier film.
Estimer que Baleba ne peut pas aider Manchester United à retrouver les sommets alors que le gamin est là depuis deux mois est un procès en sorcellerie. Il ne s’est jamais prononcé sur le manque de fiabilité de Luke Shaw, les limites de Maguire, la faiblesse légendaire de Mason Mount qui en réalité ne serait pas titulaire à Colombe Sportive du Sud New.
Le « bon passeport » et l’environnement sauvent plusieurs footballeurs européens moyens sans talent qui, du fait d’être simplement nés au bon endroit, leur donnent un avantage considérable. Évidemment, pour être pris ou titulaires dans les grands clubs de chez eux, ils ont moins d’efforts à fournir que les étrangers.
Carlos Baleba est un crack, un joyau du Cameroun et de l’Afrique, il va continuer de progresser malgré la mauvaise passe que vit le club.

