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CAM-Tchin-Tchin / Aziz 47 dévoile le secret de réussite de Jonathan Morrison

Après la réussite de son tournoi de Maracana dénommé Cam Tchin-Tchinn, Jonathan Morrison s’est attiré pas mal d’admiration. Face à un tel succès, le célèbre spiritualiste Aziz 47 a dévoilé le secret de la réussite du jeune entrepreneur.

Jonathan Morrison a su poser sa marque dans le domaine de l’entrepreneuriat. Alors qu’il envisage lancer la deuxième édition de son tournoi, Tchin-Tchinn qui a eu un fabuleux succès à la première édition, le spiritualiste ivoirien Aziz 47 semble connaitre les dessous d’un tel succès du jeune homme.

Il y a quelques jours, Morrison s’est affiché dans une vidéo à polémique sur la toile. Dans cette séquence, l’on pouvait voir l’ex de la Bimbo togolaise couvert d’un drap, presque nu, transpirant sous la chaleur d’herbes bouillies dans un récipient, laissant ainsi croire, qu’il pratiquait un rituel. Il a accompagné sa publication d’une légende  » On ne change pas l’équipe qui gagne ».

Il s’agit en réalité d’une forme de guérison traditionnelle du paludisme dans la culture ivoirienne. Cependant, Aziz 47, connu pour son attachement à la tradition africaine, a rattaché l’action du jeune entrepreneur au domaine mystique comme il sait si bien en parler dans la plupart de ses interventions.

Le controversé médium a très vite réagi dans un post sur ses réseaux sociaux. Il s’est d’abord réjoui de l’acte du promoteur de Tchin-Tchinn, pour son attachement à ses valeurs ancestrales. “Merci de croire en la tradition africaine, mon fils. », a-t-il salué.

À en croire le féticheur, Jonathan Morrison tirerait son succès dans des pratiques mystiques. « Je comprends maintenant pourquoi tu as réussi ton pari de CAM TChin-Tchinn car celui qui croit en la tradition n’échoue jamais », a-t-il écrit. La première édition du tournoi de petit poteau initié par Jonathan Morrison a connu un tel engouement auprès de la jeunesse ivoirienne que le promoteur envisage, pour la deuxième édition, l’étendre en dehors des frontières ivoiriennes.




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