Une simple réponse sur les réseaux sociaux aurait pu passer inaperçue si son auteure n’était pas Brenda Biya, la fille du président de la République du Cameroun. Ce petit incident a réussi à détourner l’attention de l’essentiel de son message, suscitant ainsi des débats sur la toile.
Brenda Biya, membre de la famille présidentielle, s’est retrouvée sous les feux des projecteurs à cause d’une faute d’orthographe sur Snapchat. En écrivant « quandidature » au lieu de « candidature », elle a attiré l’attention des internautes, occultant ainsi le message important qu’elle voulait transmettre : encourager les Camerounais à s’inscrire massivement sur les listes électorales.
Cette bourde a été révélée lorsqu’un internaute du nom d’Abdel-Nasser l’a interpellée sur la question de l’alternance politique au Cameroun. Il a exprimé le souhait de voir le président Paul Biya quitter le pouvoir, compte tenu de ses nombreuses années à la tête de l’État. La réponse de Brenda Biya à cet internaute a été marquée par cette erreur d’orthographe, mais elle a également souligné l’importance de la participation des Camerounais à la prochaine élection présidentielle de 2025.
Malgré l’attention portée à cette erreur, il est crucial de noter que Brenda Biya a confirmé implicitement la tenue de l’élection présidentielle en 2025. Ses propos ont également suscité des demandes supplémentaires de la part d’autres internautes, qui lui ont demandé de plaider en faveur d’un changement de pouvoir et de la libération du pays de l’emprise du président Biya et de son régime.
À ce jour, les Camerounais demeurent dans l’incertitude quant à la candidature du président Biya à sa propre succession en 2025. Cependant, les échanges sur les réseaux sociaux reflètent le désir croissant de changement et d’alternance politique au Cameroun.

