Les scandales qui se multiplient dans la Chambre basse du Parlement renvoient l’image d’une institution prise en otage par l’entourage du président Cavaye Yéguié Djibril. Ce dernier pourrait perdre sa place sur le perchoir.
La 3ème session parlementaire consacrée à l’examen et au 1 vote du budget de l’Etat pour l’exercice 2024 ouverte le 10 novembre dernier tient d’autant plus en haleine l’opinion nationale que le limogeage, ordonné depuis la présidence de la République, du directeur de cabinet du président de l’Assemblée nationale (Pan), Boukar Abdourahim, n’en finit pas de faire des vagues. Si cet imbroglio jette une lumière crue sur l’administration à vau l’eau du magistère de Cavaye au parlement, c’est un Pan à la réputation bafouée qui n’est pas allé du dos de la cuillère n’est pas allé du dos de cuillère pour appeler l’exécutif à laisser le législatif fonctionner sans aucune interférence, lors de son discours d’ouverture de la session parlementaire en cours.
‘‘Je voudrais rappeler à tous que le Cameroun est un Etat de droit marqué par la séparation des pouvoirs: l’Exécutif, le Législatif et le Judiciaire. Ces derniers fonctionnent dans l’harmonie totale sous la Très Haute Direction du Président de la République, Chef de l’Etat, Chef des Institutions Nationales. Nul n’a le droit de perturber cet équilibre institutionnel. Chacun doit rester à sa place.’’ A-t-il martelé. Le c’est visiblement un Pan qui supporte mal les critiques de l’exécutif contre le management de ce qu’il considère comme son ‘‘épicerie’’.
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