La situation actuelle au Cameroun est préoccupante, avec une recrudescence des actes de violence meurtrière. Les meurtres, viols, vols et autres vices sont devenus monnaie courante dans le pays. Cette situation a suscité des inquiétudes au point que des pays comme le Canada déconseillent à leurs citoyens de voyager au Cameroun, dirigé par Paul Biya.
Les femmes sont particulièrement vulnérables et sont de plus en plus victimes de ces actes de violence. Il est même suggéré que la plupart d’entre elles sont tuées en raison de leur implication dans des affaires de vente d’organes humains.
Le média Griote a récemment rapporté que 48 femmes ont été tuées en 193 jours au Cameroun. Le meurtre de Suzanne Zamboue, une enseignante, femme politique et épouse d’un politicien membre du parti d’opposition MRC, a une fois de plus attiré l’attention sur ce problème. Elle a été retrouvée morte chez elle, poignardée, les pieds ligotés et baignant dans une mare de sang.
Le MRC a vivement condamné cet acte de violence, qualifiant cela de « cruauté animale ». Selon Paul Chouta, qui a décrit la scène, Suzanne aurait été assassinée en raison de l’engagement politique de son mari. Des inconnus ont fait irruption chez eux pour commettre ce crime odieux.
Griote rapporte également que depuis le début de l’année, 48 féminicides ont été enregistrés, principalement dans la ville de Yaoundé. Le meurtre de Suzanne Zamboue s’ajoute à une liste déjà longue de femmes assassinées, dont celui de la comptable Mbiada Tchuissi Patricia le 22 août dernier. Des suspects ont été appréhendés, mais il est essentiel de souligner que ces actes de violence ne se limitent pas à la capitale politique. Récemment, deux autres femmes ont été tuées dans la région du Sud-Ouest, dans le cadre de la crise anglophone.
Cette situation alarmante devrait inciter chacun à la prudence, en particulier lorsqu’il s’agit de se déplacer dans les rues. Il est impératif que les autorités prennent des mesures sérieuses pour mettre fin à cette vague de violence meurtrière et pour assurer la sécurité des femmes dans tout le pays. La protection des droits et de la sécurité des femmes doit être une priorité absolue.







