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Adamaoua: 30 tonnes d’emballages non biodégradables saisis

L’opération a été menée le 16 avril dernier par les gabelous à l’entrée nord de la région à Mbé.

C’est le 16 avril dernier vers 19 h que les trafiquants à bord d’un camion benne immatriculé Estr 676 AA, transportant 30 tonnes d’emballages plastiques non biodégradables ont été stoppés net dans leur trafic. C’était dans la localité de Mbé, région de l’Adamaoua qu’ils sont passés entre les mailles des filets des éléments de la douane en faction au lieu-dit Ngaouyanga.

« Lorsque nous avons vu les cargaisons, nous avons utilisé les sondes pour découvrir leurs contenus. Grâce à cette technique, nous avons décelé les plastiques enfouies dans des sacs de thé et de piments », a expliqué le capitaine de douane, Balla Mpila de l’opération halte aux commerces illicites (Halcomi) de la zone 3. Les 30 tonnes saisies viennent s’ajouter aux 20 tonnes saisies, il y a de cela une semaine.

Pour le chef secteur des douanes de l’Adamaoua, les gabelous seront toujours en état de veille pour traquer les contrebandiers qui écument les routes de l’Adamaoua, « Nous allons continuer cette lutte dans la perspective de protéger les citoyens et l’environnement de notre pays », a rassuré, Norbert Ahidjo.

Outres les emballages non biodégradables, on a également découvert dans cette mission de contrôle à la circulation et à la détention de la marchandise, des produits pharmaceutiques, des produits de beauté et des condiments. La valeur marchande des cargaisons est estimée à 120 millions de F.

Par ailleurs, on parle de 30 millions de F de manque à gagner en termes de recettes des droits de douane pour le Trésor public. Ces cargaisons d’emballages plastiques non biodégradables ont été rétrocédées aux responsables locaux du ministère de l’En-vironnement, de la Protection de la nature et du Développement durable.

« Nous remercions la douane qui nous accompagne toujours dans cette lutte. Ces stocks saisis seront perforés et remis à des structures spécialisées détenant le permis environnemental. Ceci afin qu’elles puissent les recycler », a rassuré Saidou Sidiki, délégué régional du Minepded pour l’Adamaoua.

Source: Cameroon Tribune

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