Le transport ferroviaire de marchandises à travers les Alpes doit être davantage encouragé. Le Conseil national a adopté lundi trois motions pour renforcer le transfert de la route au rail. L’UDC a voté contre. Le Conseil des Etats devra encore valider.
Trente ans après l’acceptation de l’Initiative des Alpes, le transfert de marchandises de la route au rail n’a toujours pas atteint l’objectif constitutionnel. En 2023, quelque 916’000 camions traversaient encore les Alpes, loin de la limite des 650’000 inscrite dans la loi, a indiqué le rapporteur de commission Jon Pult (PS/GR).
« Le transfert sur le rail a encore du potentiel et il faut l’encourager », a souligné Philipp Kutter (Centre/ZH). L’UDC s’est opposée à toutes les propositions déposées par la commission des transports au motif que les instruments existants suffisent.
La Suisse est le seul pays alpin à connaître un taux de transfert de 72%, a déclaré Benjamin Giezendanner (UDC/AG). Selon lui, il faut laisser faire le marché et la décarbonisation en cours.
Cet article a été publié automatiquement. Source : ats
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