
Nos réseaux sociaux sont censés être beaucoup plus contrôlés et respectueux dans l’Union des 27. Mais l’Europe est sur le qui-vive depuis le rachat de Twitter par Elon Musk. Le milliardaire américain a restauré des dizaines de milliers de comptes précédemment suspendus pour désinformation et en a fait fermer d’autres à sa discrétion. De même, le groupe Meta de Mark Zuckerberg encourt une amende colossale de 290 millions d’euros pour avoir traité des données personnelles à des fins publicitaires.
En 2018, l’Europe s’est engagée dans la défense de la vie privée des internautes avec le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Le 2 mars 2023, la loi sur les marchés numériques (DMA) entrera en vigueur pour limiter le risque de monopole numérique. Autre réforme majeure : la loi sur les services numériques (DSA) pourrait obliger dès cette année les principaux acteurs à mettre en place un certain nombre de mesures pour limiter la diffusion en ligne des contenus haineux, pédopornographiques et terroristes. Mais le bras de fer s’annonce rude avec des géants du numérique immensément riches qui rivalisent de lobbying.
>> À lire aussi : Comment les Gafam dépensent des millions en lobbying pour influencer Bruxelles
Programme préparé par Sophie Samaille, Isabelle Romero et Perrine Desplats.
Le projet a été cofinancé par l’Union européenne dans le cadre du programme de subventions du Parlement européen dans le domaine de la communication. Le Parlement européen n’a pas été associé à sa préparation et n’est en aucun cas responsable ou lié par les informations, informations ou opinions exprimées dans le cadre du projet pour lequel seuls les auteurs, les personnes interrogées, les éditeurs ou les diffuseurs de l’émission sont responsable conformément à la loi applicable. Le Parlement européen ne peut pas non plus être tenu responsable des dommages, directs ou…
Lire la suite de l’article sur nouvelles-dujour.com






