L’ancien secrétaire d’État adjoint aux affaires africaines des États-Unis, Tibor Nagy, a fortement minimisé la capacité de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) à intervenir militairement dans la crise au Niger.
Les dirigeants de la CEDEAO ont réfléchi à une éventuelle intervention militaire au Niger à la suite d’un coup d’État qui a renversé le président Ahmed Bazoum. Le bloc, qui est actuellement sous la direction du président nigérian Bola Ahmed Tinubu, a dit à la junte militaire de céder le pouvoir ou de faire face à une intervention.
Le Burkina Faso et le Mali ont répondu à ces menaces en disant à la CEDEAO qu’ils étaient prêts à soutenir le Niger en cas d’attaque du bloc.
Le secrétaire Tibor Nagy a cependant fait fi des menaces de la CEDEAO, quant à lui, ils n’ont pas les capacités militaires pour attaquer le Niger. « Je pense que la CEDEAO est incapable d’intervenir militairement et qu’elle trouvera une mesure pour sauver la face pour abandonner la route », a-t-il déclaré sur la plate-forme X, en réponse à un article de la BBC.
Les dirigeants de la CEDEAO se sont réunis pour une réunion de délibération de trois jours à Abuja, au Nigeria, et ont lancé un ultimatum d’une semaine aux putschistes pour qu’ils rendent le pouvoir au président Bazoum.
Good analysis by BBC on possible #Niger coup outcomes. My thinking is that ECOWAS is incapable of military intervention and will find some face saving measure to kick can down the road. West African coups are becoming Kabuki theater. Very sad. https://t.co/cJiBAh6lvc
— Tibor Nagy (@TiborPNagyJr) August 5, 2023






