La rencontre tendue entre la République démocratique du Congo et le Maroc (1-1) lors de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) a été malheureusement entachée par une violente altercation entre les deux équipes à la fin du match. Tout a commencé par un petit différend entre Chancel Mbemba, le capitaine des Léopards, et Walid Regragui, le sélectionneur des Lions de l’Atlas. Une histoire de poignée de main qui a mal tourné lorsque le technicien marocain a insisté sur le « contact visuel », provoquant l’irritation du joueur.
« Je n’ai pas besoin de trop parler. Mais le plus important : justice de Dieu ! Moi, je ne suis pas parfait. Mais quand je suis sur le terrain, je respecte tout le monde. Le respect c’est réciproque. », a déclaré Chancel Mbemba en zone mixte lorsqu’il a été interrogé sur le sujet. Bien que le journaliste ait tenté de le faire parler davantage, le défenseur central de l’Olympique de Marseille a ajouté : « Moi, je respecte le coach. Il y a les vidéos à la télévision. J’ai pas besoin de balancer. Moi, j’ai pris mon temps de glorifier mon Dieu. »
Mbemba a choisi de garder le silence sur l’incident avec Regragui. « Le plus important, je garde mon silence, c’est mieux. Moi, je suis comme ça. Tout le monde connaît Chancel. Moi, je respecte tout le monde. Mais j’ai pas besoin de tirer sur quelqu’un. Mais la justice de Dieu est là. Moi, quand je joue au football, je joue normal comme tout le monde. Je suis pas un super joueur. Mais je ne croyais pas que ce mot là sortirait de la bouche du coach », a accusé Mbemba. Interrogé à nouveau sur le mot en question, le Léopard a refusé d’en dire plus. « Lui-même va parler (Walid Regragui, NDLR). C’est le plus important », a-t-il conclu.
Cette altercation souligne les tensions intenses qui peuvent survenir dans le monde du football, même au niveau international, et met en lumière l’importance du fair-play et du respect sur le terrain. Les deux équipes devront maintenant se concentrer sur la suite du tournoi tout en espérant que de tels incidents ne se reproduiront pas.







