Les militaires putschistes qui ont renversé Ali Bongo Ondimba au Gabon ont annoncé la réouverture des frontières du pays dès ce samedi. Cette décision a été annoncée à la télévision d’État par le colonel Ulrich Manfoumbi Manfoumbi, porte-parole du Comité pour la Transition et la Restauration des Institutions (CTRI).
Le CTRI a pris cette décision dans le but de préserver le respect de l’État de droit, les bonnes relations avec les pays voisins et l’ensemble des États du monde, et de démontrer sa ferme volonté de tenir ses engagements internationaux. Les frontières terrestres, maritimes et aériennes seront donc rouvertes à compter de ce samedi.
Depuis le coup d’État qui a chassé du pouvoir Ali Bongo, qui dirigeait le pays depuis 14 ans, les frontières étaient fermées. Cependant, le couvre-feu reste en vigueur sur l’ensemble du territoire de 18h00 à 6h00. Malgré cela, les voyageurs arrivant au Gabon ou souhaitant partir seront autorisés à circuler en présentant leur document de voyage.
Cette décision de réouverture des frontières marque une étape importante dans la transition politique en cours au Gabon. Le CTRI cherche à maintenir la stabilité du pays tout en respectant les normes internationales. Il est essentiel que cette transition se déroule de manière pacifique et dans le respect de l’État de droit.
Les autorités gabonaises devront maintenant travailler en étroite collaboration avec les pays voisins et la communauté internationale pour assurer une transition politique réussie et pacifique. La réouverture des frontières facilitera également les échanges commerciaux et les déplacements des Gabonais et des étrangers.
Il est important de souligner que la situation politique au Gabon reste fragile et qu’il est essentiel que toutes les parties concernées s’engagent dans un dialogue constructif pour assurer une transition démocratique stable et durable.






