Le Qatar et le Maroc ont tous deux nié les allégations portées contre eux.
Parmi les accusés figuraient une vice-présidente grecque du Parlement, Eva Kaili ; son partenaire de vie, Francesco Giorgi, qui est l’assistant d’un autre législateur ; et un ancien haut législateur italien, Antonio Panzeri. La police belge a trouvé 1,5 million d’euros, soit 1,6 million de dollars, dans des sacs à leur domicile et ailleurs.
Ils ont été inculpés de corruption, de blanchiment d’argent et de constitution d’une organisation criminelle. Mme Kaili, par l’intermédiaire de son avocat, a clamé son innocence ; les autres ont refusé de commenter.
Deux jours après les arrestations, Mme Metsola a été informée qu’elle était tenue par la loi locale d’être physiquement présente afin que la police belge perquisitionne le domicile d’un autre législateur européen impliqué dans l’affaire qui était un citoyen belge.
Pour rendre les choses plus dramatiques, un compte à rebours a été placé sur le raid : il devait avoir lieu avant 21 heures pour se conformer aux règlements de police belges.
Mme Metsola a volé de Malte à Bruxelles, atterrissant juste après 19h30, et a couru 62 milles à travers la Belgique jusqu’au domicile du législateur.
Avant de tourner dans sa rue, dans une commune proche de la ville de Liège, son chauffeur a éteint les feux de détresse bleus de sa voiture et a ralenti, se souvient-elle. Dans un pub voisin, les habitants regardaient les quarts de finale de la Coupe du monde Angleterre-France, remplissant l’air d’acclamations.
A 20h51, avec neuf minutes d’avance, Mme Metsola se tenait devant la porte d’entrée de son collègue, le législateur belge Marc Tarabella, flanquée d’officiers armés et d’avocats.
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